Obama resquille la file d'attente mais le paie cher

Le président américain a offert de payer le repas de la famille qui se trouvait près de lui à la caisse d'un restaurant texan. Et c'est là qu'il a eu une surprise.

Le président américain Barack Obama au restaurant Franklin\'s, à Austin au Texas (Etats-Unis), le 10 juillet 2014.
Le président américain Barack Obama au restaurant Franklin's, à Austin au Texas (Etats-Unis), le 10 juillet 2014. (KEVIN LAMARQUE / REUTERS)

Le président américain Barack Obama a appris à ses dépens jeudi, 10 juillet, que resquiller la file d'attente du restaurant Franklin's à Austin, au Texas, dans le sud des Etats-Unis, pouvait lui coûter cher. Dans ce populaire restaurant à viandes, il faut parfois attendre entre deux et trois heures. Mais le président, usant des prérogatives de sa fonction, n'a pas fait la queue. Il a cependant offert de payer le repas de la famille qui se trouvait près de lui à la caisse, et c'est là qu'il a eu une surprise.

Une addition très salée

"Attendez, combien de personnes en tout vous allez nourrir ?", a demandé le président quand Bruce Finstad et sa fille Faith, profitant de l'aubaine, ont commandé 1,5 kg de bœuf, 1 kg de côtes, 250 g de saucisses et 250 g de dinde pour leur famille qui s'était déjà assise. L'addition, qui comprenait aussi le déjeuner du personnel présidentiel, a dépassé les 300 dollars. Une note trop salée pour les billets de 20 dollars que Barack Obama a sortis de sa poche. Si bien que le président a dû se servir de sa carte de crédit.

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FRANCE 3

Le restaurant a lancé un sondage l'après-midi pour demander à ses clients si Barack Obama a eu raison de couper la file d'attente. Le président, qui connaît actuellement un passage à vide politique, pourra se réjouir de constater que 145 personnes ont jugé bon qu'il ne fasse pas la queue, contre 55 estimant qu'il aurait dû attendre son tour. Barack Obama, est ensuite remonté dans son avion, mettant fin à un déplacement de deux jours, destiné notamment à rencontrer de "vrais" Américains et à échapper au microcosme politique de Washington.