Soudan : le Premier ministre ramené chez lui "sous étroite surveillance" après son arrestation

"Plusieurs ministres et dirigeants politiques sont toujours en état d'arrestation dans des endroits inconnus", selon le cabinet de l'ancien chef du gouvernement.

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Le Premier ministre soudanais, Abdalla Hamdok, lors de sa conférence de presse à l'aéroport de Khartoum à son retour de Washington, le 8 décembre 2019.  (MAHMOUD HJAJ / ANADOLU AGENCY)

La pression diplomatique a semble-t-il, porté ses fruits. Le bureau du Premier ministre soudanais, Abdallah Hamdok, a annoncé mardi 26 octobre que le dirigeant, dont la communauté internationale réclamait la libération à l'armée depuis lundi matin, avait été ramené avec son épouse chez lui "sous étroite surveillance".

"Plusieurs ministres et dirigeants politiques sont toujours en état d'arrestation dans des endroits inconnus", poursuit le texte. Lundi, des militaires ont arrêté la quasi-totalité des dirigeants civils du Soudan, avant que leur chef, le général Abdel Fattah al-Burhane, n'annonce la dissolution de toutes les institutions du pays.

Cette libération intervient le même jour que la réunion en urgence du Conseil de sécurité de l'ONU à propos du pays. Cette dernière n'a pas accouché de déclaration commune des participants. Avant la réunion, l'ambassadeur russe adjoint à l'ONU, Dmitry Polyanskiy, avait estimé que le Conseil "devait appeler à l'arrêt de la violence venant de tous les côtés". "C'est la chose la plus importante. La violence est inacceptable de toutes les parties", avait-il insisté.

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