LA PHOTO. Soudan du Sud: 5000 déplacés survivent dans le camp de Mangateen

Le bilan de la guerre civile au Soudan du Sud s'élève à 380.000 morts, selon une récente étude. Quatre millions de Sud-Soudanais, soit près d'un tiers de la population, ont fui les zones de violences en restant à l'intérieur du pays ou en se réfugiant à l'étranger. Le camp de Mangateen, structure de l'ONU qui accueille 5000 déplacés, leur fournit eau et nourriture depuis décembre 2013.

une déplacée sud-soudanaise transporte de l\'eau, le 17 novembre 2018. Ce camp situé à la périphérie de Juba abrite des milliers de civils en errance dont la plupart appartiennent à l\'ethnie nuer. Les premiers d\'entre eux sont arrivés à la mi-décembre 2013, lorsque le pays a sombré dans la guerre civile: le président Salva Kiir, un Dinka, accusait alors Riek Machar, son ancien vice-président, de l\'ethnie nuer, de préparer un coup d\'Etat. Après un accord de paix qui a échoué en 2015, les deux belligérants en ont signé un nouveau, en septembre 2018. Si cette réconciliation laisse sceptique les observateurs, le gouvernement sud-soudanais a affirmé, le 21 novembre, que la production pétrolière avait déjà augmenté de 20.000 barils par jour en à peine deux mois. Le Soudan du Sud dépend des raffineries soudanaises pour l\'exportation de son pétrole.
une déplacée sud-soudanaise transporte de l'eau, le 17 novembre 2018. Ce camp situé à la périphérie de Juba abrite des milliers de civils en errance dont la plupart appartiennent à l'ethnie nuer. Les premiers d'entre eux sont arrivés à la mi-décembre 2013, lorsque le pays a sombré dans la guerre civile: le président Salva Kiir, un Dinka, accusait alors Riek Machar, son ancien vice-président, de l'ethnie nuer, de préparer un coup d'Etat. Après un accord de paix qui a échoué en 2015, les deux belligérants en ont signé un nouveau, en septembre 2018. Si cette réconciliation laisse sceptique les observateurs, le gouvernement sud-soudanais a affirmé, le 21 novembre, que la production pétrolière avait déjà augmenté de 20.000 barils par jour en à peine deux mois. Le Soudan du Sud dépend des raffineries soudanaises pour l'exportation de son pétrole. (AKUOT CHOL / AFP)
Dans le camp de Mangateen, au Soudan du Sud, une déplacée sud-soudanaise transporte de l'eau, le 17 novembre 2018. Ce camp situé à la périphérie de Juba abrite des milliers de civils en errance dont la plupart appartiennent à l'ethnie nuer. Les premiers d'entre eux sont arrivés à la mi-décembre 2013, lorsque le pays a sombré dans la guerre civile: le président Salva Kiir, un Dinka, accusait alors Riek Machar, son ancien vice-président, de l'ethnie nuer, de préparer un coup d'Etat. Après un accord de paix qui a échoué en 2015, les deux belligérants en ont signé un nouveau, en septembre 2018. Si cette réconciliation laisse sceptique les observateurs, le gouvernement sud-soudanais a affirmé, le 21 novembre, que la production pétrolière avait déjà augmenté de 20.000 barils par jour en à peine deux mois. Le Soudan du Sud dépend des raffineries soudanaises pour l'exportation de son pétrole.