LA PHOTO. Soldats et Casques bleus craignent les attaques de l'ADF au Nord-Kivu

Dans l'est de la République démocratique du Congo, un mystérieux groupe rebelle, lourdement armé, n'hésite pas à massacrer les civils. Cet ennemi qui ne sort que la nuit, maîtrise parfaitement la stratégie de la guérilla: attaques surprises de positions stratégiques et pillages. Historiquement, l'ADF est composé de rebelles ougandais musulmans repliés dans l'est du pays à la fin des années 90.

Lors de leurs expéditions nocturnes, les miliciens de l\'Allied democratic Forces (ADF) tuent civils et des militaires à l\'arme blanche par centaines. Les ADF sont tenus responsables de la mort de 15 Casques bleus tanzaniens en décembre 2017 à Semuliki, près de la frontière avec l\'Ouganda. Ils attaquent également régulièrement des positions de l\'armée congolaise, en quête d\'armes, de munitions et de matériel médical.
Lors de leurs expéditions nocturnes, les miliciens de l'Allied democratic Forces (ADF) tuent civils et des militaires à l'arme blanche par centaines. Les ADF sont tenus responsables de la mort de 15 Casques bleus tanzaniens en décembre 2017 à Semuliki, près de la frontière avec l'Ouganda. Ils attaquent également régulièrement des positions de l'armée congolaise, en quête d'armes, de munitions et de matériel médical. (JOHN WESSELS / AFP)
Soldat congolais en faction à Oicha pour prévenir une attaque nocturne de l'ADF. Lors de leurs expéditions nocturnes, les miliciens de l'Allied democratic Forces (ADF) tuent civils et des militaires à l'arme blanche par centaines. Les ADF sont tenus responsables de la mort de 15 Casques bleus tanzaniens en décembre 2017 à Semuliki, près de la frontière avec l'Ouganda. Ils attaquent également régulièrement des positions de l'armée congolaise, en quête d'armes, de munitions et de matériel médical.