LA PHOTO. L'Egyptienne Laura El-Tantawy récompensée par le prix Roger Pic 2018

Depuis 25 ans, le prix Roger Pic, du nom du grand reporter photographe et défenseur du droit d'auteur, distingue des images imprégnées d'humanisme. Le portfolio de Laura El-Tantawy, 38 ans, photographe et cinéaste égyptienne vivant à Londres, aborde neuf ans de l'histoire de son pays d'origine, de 2005 à 2014. Dans cette chronique, passion et gravité ponctuent le chapitre de la révolution de 2011.

Avec «Dans l\'Ombre des Pyramides», Laura El-Tantawy raconte comment, à la recherche de ses racines après la mort de sa grand-mère, elle s\'est retrouvée lors de la révolution de janvier 2011 au contact «fortuit» de «la lutte d\'un pays entier pour son identité». L\'écho de cette rencontre a donné naissance à des photographies à la fois oniriques et engagées. «J\'ai trouvé des reflets de moi-même dans le chaos autour de moi. Je me photographiais autant que je photographiais mon propre pays», raconte-t-elle sur le site de la Scam (Société civile des auteurs multimédia) qui organise le prix Roger Pic.
Avec «Dans l'Ombre des Pyramides», Laura El-Tantawy raconte comment, à la recherche de ses racines après la mort de sa grand-mère, elle s'est retrouvée lors de la révolution de janvier 2011 au contact «fortuit» de «la lutte d'un pays entier pour son identité». L'écho de cette rencontre a donné naissance à des photographies à la fois oniriques et engagées. «J'ai trouvé des reflets de moi-même dans le chaos autour de moi. Je me photographiais autant que je photographiais mon propre pays», raconte-t-elle sur le site de la Scam (Société civile des auteurs multimédia) qui organise le prix Roger Pic. (Laura El-Tantawy / Neutral Grey)
«Femmes de Tahrir», issue de la série «In the Shadow of the Pyramids», 2005-2014 Avec «Dans l'Ombre des Pyramides», Laura El-Tantawy raconte comment, à la recherche de ses racines après la mort de sa grand-mère, elle s'est retrouvée lors de la révolution de janvier 2011 au contact «fortuit» de «la lutte d'un pays entier pour son identité». L'écho de cette rencontre a donné naissance à des photographies à la fois oniriques et engagées. «J'ai trouvé des reflets de moi-même dans le chaos autour de moi. Je me photographiais autant que je photographiais mon propre pays», raconte-t-elle sur le site de la Scam (Société civile des auteurs multimédia) qui organise le prix Roger Pic.