LA PHOTO. Angola: le «miracle économique» n’est toujours pas au rendez-vous

Les commerçants et les ménages angolais n’ont plus le moral, car un an après l'élection du président João Lourenço, le «miracle économique» promis pour sortir le pays de la crise se fait toujours attendre.

A la fin d\'une guerre civile meurtrière en 2002, l\'Angola a connu une décennie de croissance spectaculaire nourrie par son pétrole, dont il est le deuxième producteur africain après le Nigeria. Mais à partir de 2014, la chute des cours du brut, qui fournit 70% des revenus de l\'Etat, a plongé le pays dans la récession. Victime d\'un chômage de masse, la population, très pauvre, ne survit que grâce au marché noir et au commerce parallèle qui, selon les observateurs, pourrait aujourd\'hui concourir jusqu\'à 90% de l\'activité économique. Malgré ses efforts pour contrôler sa dette et l\'inflation ou faire revenir les investisseurs étrangers, les prévisions restent maussades. Le Fonds monétaire international table sur une nouvelle récession en 2018.
A la fin d'une guerre civile meurtrière en 2002, l'Angola a connu une décennie de croissance spectaculaire nourrie par son pétrole, dont il est le deuxième producteur africain après le Nigeria. Mais à partir de 2014, la chute des cours du brut, qui fournit 70% des revenus de l'Etat, a plongé le pays dans la récession. Victime d'un chômage de masse, la population, très pauvre, ne survit que grâce au marché noir et au commerce parallèle qui, selon les observateurs, pourrait aujourd'hui concourir jusqu'à 90% de l'activité économique. Malgré ses efforts pour contrôler sa dette et l'inflation ou faire revenir les investisseurs étrangers, les prévisions restent maussades. Le Fonds monétaire international table sur une nouvelle récession en 2018. (Rodger BOSCH / AFP)
Sur le marché de la ville de Luanda, capitale de l'Angola. A la fin d'une guerre civile meurtrière en 2002, l'Angola a connu une décennie de croissance spectaculaire nourrie par son pétrole, dont il est le deuxième producteur africain après le Nigeria. Mais à partir de 2014, la chute des cours du brut, qui fournit 70% des revenus de l'Etat, a plongé le pays dans la récession. Victime d'un chômage de masse, la population, très pauvre, ne survit que grâce au marché noir et au commerce parallèle qui, selon les observateurs, pourrait aujourd'hui concourir jusqu'à 90% de l'activité économique. Malgré ses efforts pour contrôler sa dette et l'inflation ou faire revenir les investisseurs étrangers, les prévisions restent maussades. Le Fonds monétaire international table sur une nouvelle récession en 2018.