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Mali : un soldat français meurt des suites de ses blessures après avoir roulé sur une mine

L'Elysée a annoncé ce décès, jeudi, dans un communiqué. Il avait été grièvement blessé, le 13 octobre, lors d'une opération dans le nord du Mali.

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Un soldat français en exercice dans le nord du Mali, près de Gao, le 14 février 2013. (PASCAL GUYOT / AFP)

Un sergent-chef de l'armée française est mort, dans la nuit du mercredi 25 au jeudi 26 novembre, après avoir été blessé, le 13 octobre, lors d'une opération dans le nord du Mali, a annoncé l'Elysée, jeudi. "Il avait été grièvement blessé avec deux de ses camarades alors que son véhicule avait sauté sur une mine posée par des groupes terroristes", indiquent les services de François Hollande.

Le dixième soldat mort au Mali

Ce sous-officier du commando parachutiste de l'air n°10Quaida, basé à Orléans-Bricy (Loiret), participait à l'action de l'armée française "pour consolider la souveraineté du Mali et lutter contre les groupes terroristes", indique l'Elysée.

Dix soldats français sont morts au combat au Mali depuis le début des interventions en 2013. Par ailleurs, à la fin août, un militaire de 23 ans a été tué à la suite d'un "tir accidentel" effectué par l'un de ses camarades dans l'enceinte d'un camp de la force Barkhane, à Gao.

L’opération Barkhane compte 3 000 militaires français, dont environ 1 300 au Mali. Elle est concentrée sur la lutte, notamment transfrontalière, contre les groupes jihadistes. Elle a succédé à l’opération Serval, lancée en janvier 2013 pour traquer les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui occupaient depuis plus de neuf mois le nord du Mali.

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