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La France a "toute raison de penser" que les otages retenus par Aqmi "sont vivants", affirme Hollande

"Nous sommes toujours à la recherche de contacts", a affirmé le chef de l'Etat, qui s'est refusé à donner davantage d'informations.

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Des proches des otages français retenus par Aqmi manifestent, le 1er juin 2013, à Nantes. (JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP)

"Nous sommes toujours à la recherche de contacts, nous avons toute raison de penser que les otages sont vivants mais nous devons chercher à les libérer", a déclaré François Hollande, dimanche 23 juin, lors de sa visite au Qatar, à propos des otages retenus par Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Le chef de l'Etat s'est refusé à donner davantage d'informations.

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Dans un communiqué publié samedi, Aqmi a affirmé que ses huit otages européens, dont cinq Français, étaient en vie et s'est dit toujours ouvert à des négociations. Parmi ces huit otages figurent les Français Pierre Legrand, Daniel Larribe, Thierry Dol et Marc Féret, enlevés le 16 septembre 2010 à Arlit, dans le nord du Niger, et qui passaient samedi le cap des 1.000 jours de détention.

Un autre Français, Serge Lazarevic, capturé le 24 novembre 2011 dans un hôtel de Hombori, près de Mopti, au Mali, est également entre les mains d'Aqmi. Le groupe islamiste affirme en revanche que son compagne de détention, Philippe Verdon, a été exécuté en mars en représailles à l'intervention française au Mali. Les autorités françaises se disent dans l'incapacité de confirmer sa mort.

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