Cet article date de plus de sept ans.

Kenya : 39 personnes toujours portées disparues après l'attaque du centre commercial

La Croix-Rouge a revu à la baisse le nombre de disparus. Les recherches se poursuivent dans les décombres du bâtiment attaqué par un commando islamiste.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Un Kényan consulte une liste de victimes de l'attaque du Westgate, le 30 septembre 2013 à Nairobi (Kenya). (SIMON MAINA / AFP)

Plus d'une semaine après l'attaque du centre commercial Westgate de Nairobi (Kenya), le bilan n'est toujours pas définitif, lundi 30 septembre. La Croix-Rouge a annoncé qu'au moins 39 personnes sont toujours portées disparues depuis l'assaut des islamistes shebabs sur le bâtiment, samedi 21 septembre. 

Le bilan des disparus était jusqu'ici de 61 personnes, mais des corps ont été identifiés tandis que d'autres personnes, qui n'étaient en fait pas dans le centre commercial lors de l'attaque, ont été retrouvées vivantes. L'assaut, lancé samedi 21 par un commando islamiste, et dont la fin a été officiellement annoncée le mardi suivant par le président kényan a fait au moins 67 morts.

Les services kényans bientôt auditionnés à l'Assemblée

Les recherches sont compliquées par le fait qu'une partie du bâtiment s'est effondrée, la faute à de fortes explosions et à un incendie qui a fragilisé sa structure. Une partie des assaillants et des otages se trouvent peut-être encore sous ces décombres.

Le bilan humain n'est pas le seul point qu'il reste à éclaircir. Les identités des membres du commando islamiste restent floues. Les responsables des services de renseignements kényans vont également être auditionnés par l'Assemblée nationale pour identifier d'éventuelles failles et erreurs dans leur travail.

En prévision de ces auditions, qui devraient débuter dans la semaine, des députés kényans ont visité le site de l'attaque la plus meurtrière qu'ait connue le Kenya depuis 1998.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.