Centrafrique: l’art plus fort que la guerre

Malgré la violence qui ravage la Centrafrique depuis 2013 et les milices qui rôdent autour de Bangui, le Ballet national, créé en 1969, se réunit deux fois par semaine dans la capitale. Composée d’une trentaine de danseurs et de musiciens, cette compagnie accepte tout le monde, sans distinction d'ethnie ou de religion. Seule la passion des cultures centrafricaines compte.