Otages libérés : le temps des questions

Après le retour des deux ex-otages français, samedi 11 mai, dont l'opération de libération a coûté la vie à deux soldats, la question se pose de leur imprudence.

FRANCE 3

Au lendemain de leur retour en France, les deux anciens otages sont désormais suivis psychologiquement par les services du Quai d'Orsay. Ils se sont montrés très affectés par leur détention et par le décès de deux soldats lors de l'opération qui a permis leur libération. Mais la question de leur imprudence et de leur voyage dans une zone déconseillée se pose aussi.

Le parc placé en zone rouge après l'enlèvement

"Certainement aurions-nous dû prendre davantage en compte les recommandations de l'État et la complexité de l'Afrique", disait Laurent Lassimouillas, un des deux anciens otages, samedi 11 mai. Le parc de la Pendjari, au Bénin, était cependant majoritairement classé en zone orange, avant l'enlèvement des deux Français. Ce n'est qu'après l'incident qu'il est passé dans sa totalité en zone rouge.

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Les trois otages libérés au Burkina Faso – Laurent Lassimouillas, une Sud-Coréenne qui n\'a pas été identifiée et Patrick Picque – au palais présidentiel de Ouagadougou, le 11 mai 2019.
Les trois otages libérés au Burkina Faso – Laurent Lassimouillas, une Sud-Coréenne qui n'a pas été identifiée et Patrick Picque – au palais présidentiel de Ouagadougou, le 11 mai 2019. (AHMED OUOBA / BURKINA FASO PRESIDENT OFFICE / AFP)