Climat : la tempête Amélie, un phénomène pas si exceptionnel

La tempête Amélie a balayé la côte atlantique et provoqué des inondations sur la Côte d'Azur dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 novembre. Le phénomène n'est pas aussi rare qu'on pourrait le croire. Les précisions de la journaliste Chloé Nabédian sur le plateau de France 2.

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Comment peut-on qualifier la tempête Amélie, qui a provoqué de nombreux dégâts lors de son passage dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 novembre ? "C'est une tempête classique, mais vu que les vents étaient très puissants pour un mois de novembre, ça reste une tempête remarquable. Pour rappel, tout a commencé vendredi 1er novembre, avec la dépression principale située sur les îles Britannique. Un creusement de la dépression secondaire va donner vie à la tempête Amélie", explique la journaliste Chloé Nabédian sur le plateau du 20 Heures.

Environ huit tempêtes chaque année

Risque-t-on de connaître d'autres tempêtes dans les mois à suivre ? "Oui, tout à fait. Météo France indique même que 81% des tempêtes se produisent de l'automne à l'hiver. On en sera encore affecté jusqu'à la fin février, voire début mars pour les plus tardives. Pour parler de tempête, il faut que les vents moyens dépassent les 90 km/h. Ça reste néanmoins un phénomène classique, puisqu'on en dénombre près de huit par an", conclut-elle.

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Des touristes face à la mer, sur la promenade des Anglais à Nice (Alpes-Maritimes), le 12 avril 2018. (VALERY HACHE / AFP)