Pic de pollution : mieux vaut rester chez soi et éviter les efforts

La santé de nombreuses personnes est affectée par cet épisode de pollution aux particules fines, qui devrait se prolonger jusqu'au lundi 23 mars en région parisienne.

S. RICOTTIER, M. NIEWENGLOWSKI / FRANCE 2
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Douleurs à la gorge, nez pris, picotements au niveau des yeux : nombreux sont les patients à se plaindre des mêmes symptômes, à cause de l'épais voile de pollution qui recouvre le paysage de nombreuses villes françaises, depuis plusieurs jours.

Cet épisode de pollution aux particules fines se prolongera, lundi 23 mars à Paris et en Île-de-France, a annoncé dimanche Airparif, l'organisme chargé de la surveillance de la qualité de l'air dans la région. La circulation alternée sera mise en place dans la capitale ainsi que dans 22 communes limitrophes.

"Si ça ne va vraiment pas, il faut consulter"

Si les personnes âgées et les jeunes enfants sont, bien sûr, les plus fragiles, ils ne sont pas les seules personnes à être indisposées par cet épisode de pollution. "On voit beaucoup de trentenaires et de quarantenaires", raconte la pharmacienne Céline Grondeux.

Pour ne pas subir les conséquences de la pollution, les médecins rappellent des règles simples à observer. "On reste chez soi et on évite les efforts trop violents, conseille le docteur Marie-Laure Alby. Et si ça ne va vraiment pas, il faut consulter."

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La tour Eiffel disparait dans la pollution à Paris, le 18 mars 2015.
La tour Eiffel disparait dans la pollution à Paris, le 18 mars 2015. (FRANCK FIFE / AFP)