CARTE. Regardez l'évolution de la qualité de l'air dans les villes françaises depuis janvier 2015

Francetv info a compilé les indices quotidiens de la qualité de l'air dans 162 villes de l'Hexagone depuis le début de l'année, afin de visualiser les pics de pollution.

Ségolène Royal a promis des "mesures extrêmement fermes" dès "la semaine prochaine". D'après un rapport du Sénat (PDF), rendu public mercredi 15 juillet, le coût de la pollution s'élèverait à 100 milliards d'euros par an à l'Etat. En France, la surveillance de la qualité de l'air est confiée à 26 organismes répartis sur l'ensemble du territoire : 22 dans les régions métropolitaines et 4 en outre-mer. Ces associations agréées pour la surveillance de la qualité de l'air (AASQA) sont mandatées par le ministère de l'Ecologie et sont chargées d'étudier la pollution atmosphérique dans l'air ambiant. Un organisme national, le Laboratoire central de surveillance de la qualité de l’air (LCSQA), composé de scientifiques regroupés depuis 2005 a pour mission, lui, d'améliorer la qualité des mesures.

Un indice pour se faire une idée de la pollution ambiante

Depuis le 1er janvier 2015, des mesures ont été relevées dans 162 villes françaises et compilées par le LCSQA. Les mesures de concentration dans l'air d'ozone (O3), de dioxyde d'azote (NO2), de dioxyde de soufre (SO2) et de particules fines (PM10) permettent au laboratoire de dresser pour chacune des villes un indice ATMO qui donne, sur une échelle de 1 à 10, une idée de la qualité de l'air. 

Toutes les communes ne sont pas étudiées de façon quotidienne, mais la compilation des données disponibles permet néanmoins de dessiner l'évolution de la qualité de l'air globale sur ces six derniers mois. On y distingue nettement les épisodes de pic de pollution du 21 janvier, du 11 février, du 20 mars, du 8 avril et du 30 juin