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Vidéo Comment le Protocole de Montréal a-t-il contribué à sauver la couche d'ozone ?

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C’est l'histoire d'une prise de conscience mondiale. En 1985, on découvrait un immense trou dans la couche d'ozone. Rapidement, toute la planète s'est mobilisée. 34 ans d'efforts plus tard, les résultats sont là.
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C’est l'histoire d'une prise de conscience mondiale. En 1985, on découvrait un immense trou dans la couche d'ozone. Rapidement, toute la planète s'est mobilisée. 34 ans d'efforts plus tard, les résultats sont là.

C’est l'histoire d'une réussite environnementale... En 1985, on découvre qu'un immense trou s'est formé dans la couche d'ozone. Plusieurs gaz contenus dans les aérosols et les réfrigérateurs, comme les CFC (Chlorofluocarbures) sont mis en cause. Dès lors, plusieurs scientifiques craignent des conséquences graves sur l'environnement mais aussi sur la santé.

Ainsi, en 1987, 24 pays se mettent d'accord pour réduire puis bannir les CFC. C'est le premier protocole écologique international : le protocole de Montréal. Rapidement, de nombreux pays ajoutent leur signature et plusieurs amendements ajoutent des restrictions sur d'autres produits polluants comme le bromure de méthyle ou les HCFC. Le Protocole de Montréal devient alors le premier traité à atteindre la "ratification universelle" avec 196 États engagés. En 2010, les CFC sont officiellement interdits dans le monde entier.

À certains endroits, la couche d'ozone s'est rétablie à un rythme de 1 à 3 % par décennie depuis l'an 2000. Aujourd'hui encore, le protocole de Montréal est considéré comme une réussite historique.

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