Une pétition pour que Saint-Etienne soit présent sur les cartes météo recueille plus de 2 600 signatures

L'auteur de la pétition estime que les habitants de Saint-Etienne sont "oubliés" des cartes météo. 

Capture écran de la pétition de Thierry Blacher sur \"Change.org\" pour que Saint-Etienne soit placé sur les cartes météo, le 13 août 2018.
Capture écran de la pétition de Thierry Blacher sur "Change.org" pour que Saint-Etienne soit placé sur les cartes météo, le 13 août 2018. (THIERRY BACHER)

Le temps de Saint-Etienne n'est pas celui de Lyon ni de Clermont-Ferrand. Un Stéphanois a lancé une pétition sur le site change.org pour que sa ville soit représentée sur les cartes météo à la télévision. "On se sent oubliés", affirme Thierry Bacher au Parisien. Lundi 13 août, le texte, rédigé en novembre 2017, a recueilli plus de 2 600 signatures.

L'objet de ce texte selon son auteur est de "mettre fin à une absence historique sur toutes les chaînes nationales" en faisant apparaître la préfecture de Loire sur les cartes météo. Le texte est adressé à France Télévisions , TF1, M6 et Météo France. "Nos températures ne sont pas du tout les mêmes que celles chez nos amis lyonnais", explique au Parisien ce chargé de mission dans l’administration. "Quand il neige chez nous ce n’est pas forcément le cas à Lyon et il y a toujours au moins trois degrés de différence", précise Thierry Bacher. "On parle d’Orléans ou de Bourges, des villes plus petites [qui igurent sur les cartes météo], mais pas de nous". 

Interrogées par Le Parisien, plusieurs chaînes de télévision ont expliqué comment elles élaboraient leurs cartes météo : "On sélectionne les grandes villes, parce qu’on ne peut pas enlever Lyon ou Marseille, et on fait attention à couvrir le territoire au maximum (...) Ensuite, la carte est déterminée selon le critère de lisibilité, qui est très important. Si on sélectionne deux villes trop proches, leurs températures seront illisibles", dit-on chez M6. Chez BFMTV, "nous cherchons vraiment à avoir une répartition homogène, avec en moyenne deux villes par région." En attendant un éventuel changement, le Stéphanois a reçu le soutien du député LREM de la Loire Jean-Michel Mis.