Sommet sur le climat : un rendez-vous crucial pour une finance verte

Le One Planet Summit a ouvert ses portes à Paris mardi 12 décembre, avec notamment pour objectif de faire face au retrait des États-Unis des accords de Paris.

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"Il n'y a pas de planète B". Ce message écrit en anglais accueille les 4000 participants du One Planet Summit, sommet pour le climat organisé à Paris, mardi 12 décembre. Des dizaines d'institutions financières sont représentées ainsi que 130 pays et les Nations unies, mais aussi des personnalités philanthropes accueillies à l'Élysée par Emmanuel Macron parmi lesquelles le fondateur de Microsoft Bill Gates ou l'entrepreneur britannique Richard Branson. Pour compenser le retrait des États-Unis de l'accord signé à Paris fin 2015, plusieurs entreprises, villes et États américains participent également au sommet. C'est le cas de l'ancien secrétaire d'État de Barack Obama, John Kerry.

Vers une transparence des investissements des banques ?

Pour financer les énergies renouvelables, la France propose d'instaurer une transparence totale sur les investissements des banques. Pour les ONG qui assistent au sommet, c'est un bon début, mais il faudra aller plus loin en obligeant par la loi, à ne plus investir dans les énergies fossiles. Les défenseurs de la cause climatique ont manifesté dans les rues de Paris dans la matinée du 12 décembre.

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Le président de la République, Emmanuel Macron, brandit un panneau \"Make our planet great again\", le 11 décembre 2017 à Paris.
Le président de la République, Emmanuel Macron, brandit un panneau "Make our planet great again", le 11 décembre 2017 à Paris. (PHILIPPE WOJAZER / AFP)