Feuilleton : Maldives, un paradis fragile (3/5)

Aux Maldives, les coraux se meurent. Alors pour les préserver, un biologiste français réalise des greffes avant de les relâcher dans l'océan.

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Aux Maldives se trouvent des eaux cristallines parmi les plus belles au monde. "S'il n'y a plus de coraux, c'est tout un écosystème qui meurt. Les récifs coralliens accueillent 25% des espèces sous-marines", explique Thomas Lebert, un biologiste. Il consacre sa vie aux coraux. Quand il plonge, l'eau est à 29 degrés : c'est un problème. Les coraux, comme souvent aux Maldives, sont morts, victimes du réchauffement climatique. Ils sont devenus blanchâtres alors qu'ils affichaient, il y a encore cinq ans, de somptueuses couleurs. Le biologiste tente de sauver les coraux : il collecte les branches de ceux qui ont résisté et les greffe dans son centre, situé dans un hôtel de luxe qui finance en partie ce programme de préservation.

Coraux et tortues en danger

Les fragments sont fixés sur des structures en sable et métal. Sous l'eau, les coraux pourront grandir et se développer. Chaque ossature coûte 150 €, payée par les touristes. "Les coraux sont tellement beaux. Nous voulons contribuer un peu à les garder en vie", confie un touriste. Cette structure rejoint ensuite l'océan. Autre sujet de préoccupation, les tortues, soignées dans un centre voisin.

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Une plage sur une île touristique de l\'archipel des Maldives, le 18 avril 2014.
Une plage sur une île touristique de l'archipel des Maldives, le 18 avril 2014. (BERND WEISSBROD / DPA / AFP)