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Londres sur le pied de guerre

À moins de 100 jours de la cérémonie d'ouverture des Jeux de Londres -le 27 juillet prochain- les autorités britanniques multiplient les opérations sécuritaires d'envergure.
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France Télévisions
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Une simulation d'attaque dans les rues de Londres. (BEN STANSALL / AFP)

Attaques chimiques, attentats dans le métro, fusillades... Non, ces scènes ne sont pas issues d'un film de science-fiction. Depuis lundi, plus que 4 000 personnes ont été mobilisées dans les rues de Londres simulant divers incidents susceptibles de survenir tout au long de la quinzaine olympique. Cette mise en situation -la troisième et la plus importante depuis le début des opérations- devrait prendre fin ce mercredi.

Cet exercice grandeur nature va permettre de vérifier "l'efficacité, la résistance et la capacité à prendre des décisions des structures mises en place pour et durant les Jeux", selon le ministre de la Culture, des Médias et des Sports, Jeremy Hunt. "Seront ainsi testées la communication entre les organisateurs des Jeux, le gouvernement et d'autres partenaires comme les médias, le grand public ou encore les différents services publics."

Une période charnière

Pendant trois jours, les autorités se sont appliquées à restituer au mieux les conditions du 4 au 6 août, période propice à de possibles débordements. En effet, à ce moment-là, pas moins de vingt-six disciplines seront à l'honneur sur quatorze sites olympiques (ndlr : le tennis à Wimbledon, le triathlon à Hyde Park ou encore le beach-volley près de la caserne des Horse Guards). Londres pourra toutefois compter sur les 40 000 militaires, policiers et agents de sécurité déployés dans toute la ville.

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