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Fourcade prend l'or sur la poursuite

Martin Fourcade a remporté le titre olympique de la poursuite (12,5 km), alors que Jean-Guillaume Beatrix a pris le bronze dans cette épreuve disputée ce lundi. Il s'agit des deux premières médailles françaises de ces Jeux Olympiques d'Hiver, à Sotchi.
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France Télévisions
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Déçu dans l'épreuve inaugurale du sprint, le Perpignanais qui avait décroché une médaille d'argent en Mass-start il y a quatre ans, décroche son premier titre olympique. Son rêve est atteint ! Et alors que la France s'impatientait de voir une première médaille, Jean-Guillaume Beatrix a quant à lui pris la troisième place, synonyme de médaille de bronze.

Bien en jambes dès le début de la course, Fourcade a pris les commandes aussitôt après le premier tir (couché). Réalisant un 19 sur 20 au tir et impeccable en skis, il a logiquement remporté ce titre qui lui tendait les bras pour devancer le Tchèque Ondrej Moravec. Le N.1 mondial, était parti en 6e position à 12 secondes du Norvégien Ole Einar Bjoerndalen, vainqueur du sprint samedi et qui a terminé au pied du podium. Après avoir réalisé un  dernier sans faute au tir debout, Fourcade profitait notamment de la pénalité de son principal poursuivant, l'Autrichien Dominik Landertinger, pour l'emporter.

Moravec ayant réalisé un sans faute au tir, le Français -auteur d'une faute sur le troisième pas de tir- a fait la différence sur les skis. L'athlète de 25 ans pouvait enfin triompher. Sur un nuage, il vivait aux premières loges l'autre événement de cette course. Car Fourcade n'est pas le seul Français à avoir fait vibrer la France. Arrivé troisième, Jean-Guillaume Beatrix, s'est jeté dans les bras de Fourcade après avoir franchi la ligne d'arrivée. Cette belle image donnait du baume au coeur des nombreux supporteurs français. 

Le biathlon qui avait été le principal pourvoyeur de médailles à Vancouver, remet une nouvelle fois sur les rails toute la délégation tricolore. Il y a quatre ans, ce sport qui ne compte pourtant que quelques centaines de licenciés dans l'hexagone avait permis à la France de ramener six breloques (sur 11 au total). Après les déconvenues des descendeurs, la malédiction qui a touché le bosseur Guilbaut Colas, le camp français avait bien besoin de ce genre de signal. Coline Mattel qui est engagée dans le premier concours de saut à skis féminin de l'histoire des JO mardi, Jason Lamy Chappuis, en combiné nordique mercredi, et Alexis Pinturault, qui débute par le super-combiné vendredi, n'ont désormais plus qu'à suivre l'exemple de Fourcade et Beatrix.  

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