JO 2024 : le défi de Paris la Défense Arena

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Paris La Défense Arena va accueillir les épreuves de natation aux JO de Paris 2024. La polyvalence de la salle doit permettre de convaincre de la pertinence de ce choix.

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Radio France
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Paris la défense arena en configuration rugby (Paris la défense arena Twitter)

Des matches, des concerts, et très récemment un meeting politique, juste avant d’accueillir une rencontre du Top 14 de rugby. Paris La Défense Arena montre, depuis sa construction, toute l’étendue de sa polyvalence grâce à une équipe capable d’adapter l’infrastructure en moins de 24 heures. La modularité, la modernité sont les atouts de l’équipement.

"Il y a deux éléments majeurs", précise Jean-François Lamour, double champion olympique d’escrime, ancien ministre des Sports, aujourd’hui vice-président d’Ovalto, propriétaire de la salle et du Racing 92. "Il y a un écran de 1600 mètres carrés, le plus grand d’Europe avec des vidéoprojecteurs qui viennent fournir de l’information sur l’événement qui se déroule, et il y a des gradins rétractables qui donnent deux types capacités, 30 000 personnes pour un match de rugby et 40 000 pour un concert, avec de quoi accrocher au plafond de la sono, et d’autres types d’écrans complémentaires, qui nous permettent d’offrir un maximum d’information  au public."   

Modularité et économie

Le choix de Paris la Défense Arena pour les JO 2024 est synonyme d’économie, au moins 60 millions d’euros, pour le comité d’organisation des Jeux de Paris 2024 soucieux de rester le plus près possible de l’enveloppe budgétaire prévue au départ pour un événement durable. C’est un défi qui se présente pour Jean-François Lamour en charge de la coordination de l’épreuve de natation. 

"On va installer deux piscines provisoires de 50 mètres par 25, une pour la compétition et l’autre pour l’échauffement, qui vont être placées sur le terrain, avec une capacité de 16 000 places. On va fermer cinq mois à partir de mai 2024. Ce qu’il faut savoir c’est que les deux bassins qui vont être installés sur notre site vont ensuite être démontés et reconstruits après les Jeux Olympiques et paralympiques en Seine-Saint-Denis pour apprendre à nager à des milliers d’enfants."   

 Ce n’est pas la première fois qu’une piscine provisoire est construite pour un tel événement. Melbourne en 2007, Barcelone en 2013 et Berlin en 2014, ont accueilli avec succès des championnats d’Europe et des mondiaux de natation.  

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