L'interview de François Hollande

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Diffusé le 14/07/2013Durée : 00h40

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Il y a un an, ce daviat être un saut d'exception Mais ce 14 juillet 2012, le vent n'est pas de son côte. Ce parachutiste chevronné fait une mauvaise réception. Bilan : une double fracture du tibia et du péroné. Le président de la République s'inquiétait aussitôt de l'état de santé du militaire.

Aujourd'hui rétabli, il a de nouveau foulé le bitume des Champs-Elysées.

Je suis très heureux d'avoir été invite lors de ces cérémonies. Et puis. Un sentiment un peu difficile suite à cet échec, pour moi.

François Hollande n'a pas oublié la déception du parachutiste.

Ce 1.

Juillet a été marque par l'interview de François Hollande au palais de l'Elysée. Deux axes principaux, l'économie et la politique. Selon François Hollande, "la reprise est là". François Lenglet nous livrera son analyse. Côte politique, il y a eu quelques recadrages.

Pour la première fois, une bonne nouvelle sur le plan économique. Le message est sans ambiguïté.

La reprise, elle est là. La consommation connaît une petite reprise. Les embauches commencent à progresser. Il y a l'assurance que le second semestre sera meilleur.

Le bout du tunnel serait donc en vue. Il réaffirme son engagement d'inverser la courbe du chômage avant la fin de l'année.

Moi, je me bats. Je n'invente pas une mesure de plus, ce n'est pas crédible. La politique, ce n'est pas de la magie, c'est une volonté.

Quant aux impôts, même s'il est conscient des efforts des Français il ne ferme pas la porte à de nouvelles hausses.

Je ne ferai d'augmentations d'impôts que si elles sont indispensables.

Sur le retour de N.Sarkozy, sa réponse est lapidaire. Non, il ne le redoute pas.

Un ancien président peut être de nouveau candidat.

Pas davantage de commentaires, il veut garder de la hauteur.

J'ai suffisament de préoccupations pour les services de l'Etat sans regarder vers 2017.

Le Président est aussi revenu sur le limogeage de Delphine Batho. Les ministres ont le droit d'avoir leur opinion, une seule ligne rouge : le budget.

Sont dans la majorité ceux qui votent le budget. Restent au gouvernement ceux qui approuvent le budget et l'appliquent.

Enfin, le Président n'avait pas prévu de faire d'annonce. Plutôt un message.

Il y a quelque chose sur lequel je veux me battre : ce pessimisme. Nous sommes le pays le plus pessimiste d'Europe et du monde. Les pays qui sont dans la guerre sont encore plus optimistes que nous.

François Hollande espère que cet optimisme sera communicatif.

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