Invité : Bruno Solo, "Petites et Grandes Histoires du cinéma"

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Présenté par Elise Lucet

Diffusé le 07/05/2014Durée : 00h48

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franceinfoFrance Télévisions

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Les Français l'ont d'abord découvert dans la série "Caméra Café". Il a ensuite prouvé qu'il pouvait aller de "La vérité si je mens" à "Mendès France". Son amour du cinéma est encyclopédique. Pour la 2e fois, il réunit dans un livre des anecdotes inédites. Voici maintenant l'invité des Cinq Dernières Minutes: Bruno Solo, bonjour. On est ravi de vous recevoir pour "Petites et Grandes Histoires du cinéma" (Cherche-Midi). C'est votre deuxième livre sur ce sujet. D'où sortez-vous toutes ces coulisses secrètes du cinéma.

Bruno Solo: On ne fait pas ce livre tout seul. Il y a des choses que j'avais gardé sous le coude pour le tome suivant. On va fouiller dans les biographies des grands réalisateurs. Dans le premier tome, on tirait plutôt vers l'humour. Nous avons voulu être plus généraliste.

Elise Lucet : On commence par un film culte "Les 400 coups" de François Truffaut.

Bruno Solo : Jean-Pierre Leo l'a trouvé formidable. il l'a trouvé tellement formidable qu'il a décidé de garder les images du premier essai.

Elise Lucet : Deuxième anecdote pour "Autant en emporte le vent" et la célèbre scène d'incendie d'Atlanta.

Bruno Solo : En plus à l'époque on n'avait pas d'images de synthèse. il fallait faire un vrai incendie, à partir des décors qui traînaient dans les studios de la MGM La MGM ne pouvait pas exploiter tout le décor, et donc c'était e décor de King Kong.

Elise Lucet : Il y a une anecdote très drôle de "La Ruée vers l'or" Dans Autant en emporte le vent, c'est les décors de king kong qui brûle de Charlie Chaplin.

Bruno Solo : C'est la fameuse scène où on le voit affamé en train de manger ses chaussures. Evidemment, il ne mange pas de vraies chaussures. Il a fait 64 prises et fini à l'hôpital pour hyperglycémie! Chaplin ne trichait pas.

Elise Lucet : Et la réplique célèbre de Jeanne Moreau à propos du film "Viva Maria".

Bruno Solo : Je me positionne en tant qu'homme quand je dis ça. Jeanne Moreau, en parlant de Bardot, a dit qu'elle était tellement belle, que j'ai intérêt d'être très booooooo Moreau disait que Bardot était tellement belle qu'elle se devait d'être très bonne.

Elise Lucet : On célèbre le 100e anniversaire de Louis de Funès.

Elise Lucet : Quelle histoire égratigne l'ego de de qui.

Bruno Solo: Un jour un comédien est à St-tropez, sans être identifié, Ils viennent de produire Pouic-Pouic et on va mettre que des ringards autour de De Funès. il raconte ça à son ami Et c'est lui le ringard de l'histoire. C'est un immense comédien avec beaucoup d'autodérision.

Elise Lucet : Merci Bruno Solo. "Petites et Grandes Histoires du cinéma", c'est publié au Cherche-Midi.

Comme chaque mercredi, ce rappel. Il ne reste désormais plus qu'un seul otage français retenu dans le monde: Serge Lazarevic, enlevé en novembre 2011 dans le nord du Mali. Nous ne l'oublions pas.

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