Pollution, travail des enfants : ce qui se cache derrière la fabrication de nos smartphones

L’extraction des métaux nécessaires à la fabrication d’un smartphone pose des problématiques humaines et environnementales.

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Sept milliards de smartphones ont été vendus dans le monde depuis 10 ans. Rien qu’en 2016, près d’1,5 milliard ont été vendus à travers la planète. Et cela devrait augmenter les prochaines années. Pour fabriquer un smartphone, une cinquantaine de métaux est nécessaire, dont du coltan, du lithium, du tantale et du cobalt. Pour les extraire, les constructeurs font appel à des exploitants miniers à travers le monde. Mais l’extraction de ces métaux pose problème à divers points de vue. 

L’extraction du lithium nécessite de fortes quantités d’eau

D’une part, plus de la moitié de la production mondiale du cobalt provient de la République Démocratique du Congo. Or, en RDC, 40 000 enfants travaillent dans les mines. Quant au lithium, il vient d’Argentine, du Chili et de Bolivie qui concentrent 85% des réserves mondiales. Les réserves se situent dans des régions très arides et son extraction nécessite de fortes quantités d’eau. En 2016, la Bolivie a connu sa plus grande sécheresse depuis 25 ans.


Ces problématiques humaines et environnementales devraient s’aggraver car la demande augmente et la durée de vie des smartphones est limitée. 

Pollution, travail des enfants : ce qui se cache derrière la fabrication de nos smartphones
Pollution, travail des enfants : ce qui se cache derrière la fabrication de nos smartphones (BRUT)