"Moi j’étais super-mal" : avant sa mort, le DJ Avicii racontait sa vie tourmentée dans un documentaire sur Netflix

L'artiste suédois y parle de sa fatigue, de l'alcool, de ses séjours en clinique, de la célébrité... Depuis son décès vendredi, le film prend une autre dimension.  

Tim Bergling, alias Avicii, à Stockholm (Suède) le 29 février 2012.
Tim Bergling, alias Avicii, à Stockholm (Suède) le 29 février 2012. (HANNA PERSSON / AFP)

Le timing fait forcément froid dans le dos. Netflix a mis en ligne mi-avril un documentaire baptisé Avicii : True Stories. Le film raconte "l'ascension fulgurante" de Tim Bergling, alias Avicii. Il est arrivé sur la plate-forme quelques jours seulement... avant la mort soudaine du célèbre DJ suédois, vendredi 20 avril, à l'âge de 28 ans. Pendant 90 minutes, Avicii se livre face caméra. Il dit tout, montre tout. La fatigue, les concerts à répétition, l'alcool, les excès, les séjours en clinique, la célébrité...

"Je n’arrivais pas à me détendre"

Des images d'archives le montrent en train de composer certains de ses tubes. L'auteur de Wake me up raconte aussi pourquoi il a choisi d’arrêter définitivement les concerts en 2016. "Les fans étaient super-heureux et moi j’étais super-mal, confie Avicii. Les concerts n’en finissaient pas. Quand j’avais envie de taper dans les murs, je m’arrêtais deux mois mais je n’arrivais pas à me détendre en pensant aux nouveaux concerts qui approchaient." Aujourd’hui, le documentaire prend une autre dimension : certains ne peuvent s'empêcher d'y voir une dimension testamentaire.