Grande-Bretagne : de l'abattage des cerfs

a revoir

Présenté parJulian Bugier

Diffusé le 07/05/2013Durée : 00h40

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Bateau, boulot, dodo. Les navettes fluviales pourraient devenir le transport en commun de demain. C'est l'alternative aux embouteillages et au métro. Mais d'abord, la traque aux cerfs en Grande-Bretagne. C'est une véritable guerre que viennent de lancer les autorités. La prolifération de ces animaux est devenue une menace.

Nous sommes aux portes de Londres. Bienvenue à Richmond, paradis des daims, biches et autres chevreuils. L'animal préféré des Anglais offre un spectacle étonnant. Il n'y a ni protection, ni grillages. La population toujours plus abondante de cervidés, est en parfaite liberté pour le plus grand bonheur des promeneurs.

Il n'y a qu'ici qu'on peut les voir de si près.

Je viens tous les dimanches. D'ailleurs, ils sont tellement nombreux qu'on pourrait presque les toucher. Réputés craintifs, ils le sont de moins en moins. Ces animaux font la loi, et décident même de la circulation.

Ils sont là tout le temps. Il vivent là, mais ils bougent pas mal. Normalement, ils sont dans une autre partie du parc.

Ils vivent là depuis des centaines d'années. Henry VIII avait l'habitude de venir les chasser ici.

Mais comme on chasse beaucoup moins qu'à l'époque d‘Henry VIII, cette prolifération commence à devenir un problème. Les scientifiques ont procède au recensement de l'espèce. scientifiques ont procédé au recensement de l'espèce. Il va falloir sacrifier des milliers de petits bambis.

C'est notre seule issue. On a besoin de réduire le nombre de cerfs pour réduire la pression sur l'environnement. La seule façon de faire, c'est de les tuer.

Les cerfs se nourrissent de plantes, de petits arbustes et menacent la biodiversité locale. Ils sont à l'origine de 14.000 accidents de la route chaque année en Angleterre. En 2012, 20 automobilistes sont morts et 250 ont été blessés suite à des collisions. L'animal devient un danger pour l'homme. Le Royaume-Uni compterait 2 millions de cerfs. En l'absence de prédateurs naturels, l'abattage organisé doit s‘intensifier. Si les scientifiques agissent ainsi, c'est pour s'intensifier. Si les scientifiques agissent ainsi, c'est pour garantir à cette espèce une meilleure cohabitation avec l'homme.

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