VIDEO. Une première médicale dans le domaine des greffes

Au chapitre médical, une première qui pourrait réduire les délais d'attente pour une greffe de poumons, de coeur ou de foie. Un hôpital d'Annecy a pu prélever les organes d'une personne décédée après l'arrêt des soins. La procédure était autorisée depuis 2005 mais jamais utilisée.

FRANCE 3

Prélever des organes sur des patients décédés dans un service de réanimation à la suite de l'arrêt du traitement qui les maintenait en vie, cette autorisation délivrée par l'Agence de biomédecine est une étape capitale dans le domaine du don d'organes.

Une procédure très fréquente à l'étranger

"Un certain nombre de patients décèdent dans les hôpitaux, explique le professeur Olivier Bastien, directeur de Greffe et prélèvement à l'agence de biomédecine. Avec l'accord des familles et après une réunion collégiale, jusqu'à présent il n'était pas possible de prélever des organes dans ces conditions. Mais depuis la fin de cette année, il est désormais possible en France de prélever ces organes, comme c'est déjà possible à l'étranger". L'hôpital Annecy Genevois est le premier à pouvoir en bénéficier.
 

Un membre d\'une équipe chirurgicale prépare une greffe de cœur, le 16 août 2011, à l\'hôpital pour enfants de Zürich (Suisse).
Un membre d'une équipe chirurgicale prépare une greffe de cœur, le 16 août 2011, à l'hôpital pour enfants de Zürich (Suisse). ( MAXPPP)