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Une piscine de Nantes a été fermée par précaution après la mort d'un de ses usagers de légionellose

Des investigations de l'Agence régionale de santé "ont mis en évidence plusieurs sources potentielles d'exposition parmi lesquelles la fréquentation de la piscine Jules-Verne", qui présentait "un taux anormalement élevé de légionelles" dans son réseau d'eau chaude.
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Culture pour mise en évidence de légionnelles (2004) (AFP. JC Verhaegen)

Des investigations de l'Agence régionale de santé "ont mis en évidence plusieurs sources potentielles d'exposition parmi lesquelles la fréquentation de la piscine Jules-Verne", qui présentait "un taux anormalement élevé de légionelles" dans son réseau d'eau chaude.

L'homme, qui avait contracté cette infection pulmonaire mi-décembre, est décédé début janvier.

La ville de Nantes invite les personnes qui ont fréquenté l'établissement "du lundi 3 au mercredi 5 janvier inclus" à se rendre chez leur médecin traitant si elles présentent un symptôme grippal dans les 10 jours.

La mairie rappelle que la légionellose, infection pulmonaire qui affecte essentiellement les adultes et particulièrement les personnes fragilisées, "ne se transmet pas de personne à personne. La contamination se fait par voie respiratoire, par inhalation de gouttelettes d'eau contaminée".

La piscine restera fermée jusqu'à ce que les prélèvements de contrôle, après traitement de la contamination, s'avèrent négatifs, a précisé la mairie.

Au Mans, une autre piscine, Pierre-de-Coubertin, est fermée depuis le 5 novembre après la découverte de traces de légionnelle dans l'eau des douches. Un premier choc thermique réalisé fin 2010 pour éliminer les bactéries s'y est révélé insuffisant et de nouvelles opérations sont en cours, a précisé la mairie du Mans.

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