Six personnes ont été tuées et une autre grièvemen blessée dans un violent incendie à Tourcoing

Le feu a pris dans la nuit de mardi à mercredi dans une maison bourgeoise de deux étages divisée en appartements locatifs.Quand les pompiers sont arrivés, vers 1h, la maison était déjà complètement en flammes. Sous la violence du feu, l'escalier intérieur a été rapidement réduit en cendres et le deuxième étage s'est effonré sur le premier.

Les pompiers finissent d\'éteindre un incendie dans une maison de Tourcoing (Nord), le 10 février 2010
Les pompiers finissent d'éteindre un incendie dans une maison de Tourcoing (Nord), le 10 février 2010 (AFP / Philippe Huguen)

Le feu a pris dans la nuit de mardi à mercredi dans une maison bourgeoise de deux étages divisée en appartements locatifs.

Quand les pompiers sont arrivés, vers 1h, la maison était déjà complètement en flammes. Sous la violence du feu, l'escalier intérieur a été rapidement réduit en cendres et le deuxième étage s'est effonré sur le premier.

Un homme et une femme ont succombé à leurs blessures après avoir sauté du deuxième étage pour échapper aux flammes. Les corps calcinés de quatre autres personnes ont été retrouvés dans les décombres. Une septième personne est portée disparue.

Plus de 60 pompiers de l'agglomération lilloire ont été mobilisés mais ils n'ont pu totalement maîtriser le feu que vers 4h. Deux d'entre eux ont été légèrement blessés. Ils ont réussi a sauver cinq personnes. Trois autres ont réussi à sortir par leurs propres moyens.

"Le bilan n'est pas définitif. Il y a encore énormément de débris à
fouiller. On reprend les opérations de déblaiement jeudi matin", a précisé un
responsable des pompiers lillois.

L'origine du feu qui a pris dans cette maison de maître reconvertie en logements sociaux reste inconnue. 15 personnes y vivaient. L'immeuble avait été "entièrement rénové en 1989", selon un communiqué du maire PS de Tourcoing Michel-François Delannoy, qui a fait part de son "émotion". Deux logements avaient été visités l'an passé par les services de la ville et de la Caf (Caisse d'allocations familiales) et "aucune infraction à la
législation sur la décence et la salubrité n'avait alors été constatée", selon
le maire.