Cet article date de plus de neuf ans.

Rachida Dati garde sa carte de l'UMP

François Fillon et Jean-François Copé se sont mis d'accord pour ne pas exclure du parti la maire du 7e arrondissement de Paris, malgré ses attaques contre le Premier ministre .

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
La maire du 7e arrondissement de Paris, Rachida Dati, lors de la présentation du projet présidentiel de l'UMP, le 6 décembre 2011. (WITT / SIPA)

"Nous avons eu un échange [mardi] matin avec François Fillon, Jean-Pierre Raffarin et Christian Jacob et nous sommes convenus tous les quatre qu'il n'était pas question d'exclure l'un ou l'une des nôtres pour les propos qu'il peut tenir, aussi excessifs soient-ils", a déclaré Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, mercredi 14 décembre, lors du point de presse hebdomadaire du parti. Le Premier ministre est donc d'accord pour que Rachida Dati, maire du 7e arrondissement, reste à l'UMP, malgré les propos qu'elle a tenus plusieurs fois à son encontre.

Dénoncée comme un "parachutage" par Rachida Dati, l'arrivée du Premier ministre dans la capitale pour les législatives semble pourtant en très bonne voie. Dans un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche publié dimanche 11 décembre, il est crédité de 39 % des intentions de vote, contre 8 % pour Rachida Dati.

Plusieurs attaques dans les médias

Depuis que François Fillon a annoncé son intention d'être candidat dans la 2e circonscription de Paris en 2012, l'ancienne Garde des sceaux a multiplié les attaques dans les médias à l'encontre du Premier ministre. 

Le 13 octobre, elle s'en était pris à François Fillon devant les caméras de France 3. "Il y a des circonscriptions dans l'Est parisien dont on a besoin pour reconquérir Paris. Le défi est là", avait-elle estimé en s'adressant au Premier ministre.

La maire du 7n'avait pas non plus mâché ses mots dix jours plus tard, au micro de "Radio France Politique". Elle avait porté plusieurs accusations contre le Premier ministre : il aurait favorisé l'embauche du fils de Jean Tiberi, maire du 5arrondissement et député de la circonscription convoitée par Dati et Fillon, et aurait recruté quelqu'un à Matignon pour sa campagne.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers France

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.