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Pour le chef de l'Etat, la France "résiste mieux" que d'autres pays "à la crise gigantesque" actuelle

Il s'exprimait mardi devant les salariés de l'entreprise LTR-Vialon à la Fouillouse (Loire), à une dizaine de km de Saint-Etienne, spécialisée dans le transport d'objets volumineux.
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Nicolas Sarkozy s'exprimant devant les salariés d'une entreprise de transport près de Saint-Etienne le 6 septembre 2011 (AFP - PHILIPPE DESMAZES)

Il s'exprimait mardi devant les salariés de l'entreprise LTR-Vialon à la Fouillouse (Loire), à une dizaine de km de Saint-Etienne, spécialisée dans le transport d'objets volumineux.

"La réforme des retraites, si on ne l'avait pas mise en oeuvre, la France ne serait pas dans la situation où elle est aujourd'hui, c'est-à-dire la situation d'un pays qui résiste mieux à la crise gigantesque que connaît le monde".

Lors de ces nombreux déplacements en province (deux par semaine depuis plusieurs mois), le chef de l'Etat met en avant ses réformes pour expliquer pourquoi, selon lui, la France se trouve dans une meilleure position que ses voisins pour affronter la crise. Il insiste généralement sur celle de la retraite, combattue par les socialistes, qui ont promis de revenir dessus s'ils arrivaient au pouvoir en 2012.

"Imaginez quelle serait votre réaction si la France était dans la situation de la Grèce, du Portugal, de l'Espagne, de l'Italie, voire des Etats-Unis !", a-t-il demandé aux plus de 200 salariés de LTR-Vialon, qui faisaient cercle autour de lui. Les ministres de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, et des Transports, Thierry Mariani, étaient également présents.

"Le monde connaît depuis trois ans des bouleversements d'une violence inusitée. Il y a quelques pays qui résistent. Ce sont les pays qui ont pris les mesures nécessaires difficiles, au bon moment", a-t-il martelé.

Faisant allusion à l'opposition, le président de la République a également affirmé que "ceux qui ont promis, au moment des grandes manifestations, qu'ils reviendraient sur la réforme, on ne les entend plus aujourd'hui! Parce que c'est un mensonge, ils ne reviendront pas sur la réforme", a-t-il soutenu.

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