Les fausses promesses des produits allégés

Les Français consomment de plus en plus de produits allégés. Faut-il croire en leurs promesses de minceur et de bien-être ? L'enquête de France 2.

FRANCE 2

Aujourd'hui, 25% des Français achètent régulièrement des produits allégés. "À partir du moment où on voit des produits light, on y croit", résume une ménagère. Mais faut-il croire en leurs promesses ?
France 2 a présenté des produits "normaux" et leurs équivalents allégés au docteur Arnaud Cocaul, nutritionniste. Ses conclusions sont claires : qu'il s'agisse de chips, de yaourts ou de jambon, les différences entre le "normal" et le "light" sont infimes. Pour le jambon, par exemple, les tranches allégées sont en fait moins grosses. "C'est uniquement du marketing. Il n'y a aucune légitimité à acheter ce genre de produits", assure le docteur Cocaul.

Bien lire les étiquettes

Ce marketing, malgré tout légal, est rentable : les produits allégés coûtent plus cher. Selon la loi, un produit dit allégé doit pourtant avoir une teneur en sucre ou en graisse réduite de 30% par rapport à son homologue "normal". Le docteur Cocaul conseille donc de bien lire les étiquettes.
Hugues Julien, blogueur, est un consommateur averti. Entre un chocolat pâtissier et un chocolat light, il choisit le premier, car le second, bien que moins sucré, est beaucoup plus gras.

Certains produits light tiennent quand même leurs promesses. Mais les médecins sont unanimes : mieux vaut privilégier un régime léger, composé de viandes maigres, de fruits et de légumes.

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Des canettes de Bud Light et de Budweiser, dans une supérette de Los Angeles, en Californie, le 16 juin 2008. 
Des canettes de Bud Light et de Budweiser, dans une supérette de Los Angeles, en Californie, le 16 juin 2008.  (FRED PROUSER / REUTERS)