Que sait-on de la tuerie en Haute-Savoie ?

Trois corps ont été retrouvés dans un véhicule immatriculé au Royaume-Uni. Un cycliste a aussi été tué. Une cinquième victime est entre la vie et la mort.

Des gendarmes à proximité du lieu où quatre personnes ont été tuées par balles, près de Chevaline (Haute-Savoie), le 5 septembre 2012.
Des gendarmes à proximité du lieu où quatre personnes ont été tuées par balles, près de Chevaline (Haute-Savoie), le 5 septembre 2012. (JEAN-PIERRE CLATOT / AFP)

FAITS DIVERS - Quatre personnes ont été tuées par balles sur le parking d'une route forestière près de Chevaline, sur les hauteurs du lac d'Annecy, en Haute-Savoie, mercredi 5 septembre. FTVi récapitule sur les éléments connus dans cette affaire.

FTVi / france 2

Qui a découvert les corps ?

C'est un promeneur à vélo qui a donné l'alerte après avoir découvert les corps, à 15h50, sur le parking de la route forestière domaniale de la Combe d'Ire, entre Chevaline et Doussard. En état de choc, il est actuellement interrogé par les gendarmes, selon Le Dauphiné Libéré

Que sait-on des victimes ? 

Trois d'entre elles, un homme et deux femmes, gisaient dans un break BMW, immatriculé au Royaume-Uni et identifié par les enquêteurs. Le premier était au volant, les deux autres à l'arrière. A l'extérieur, d'un côté du véhicule, le corps d'un cycliste a également été découvert, près de son vélo.

De l'autre côté de la voiture, une fillette de 8 ans a été retrouvée grièvement blessée. Transportée au CHU de Grenoble, son pronostic vital est engagé, selon le procureur de la République d'Annecy, Eric Maillaud.

Une arme a-t-elle été retrouvée ?

Selon les premières constatations, les quatre victimes sont mortes par balles, même si aucune arme n'a été pour l'instant retrouvée à l'extérieur du véhicule. En revanche, un nombre important de douilles ont été découvertes tout autour de la BMW.

Quel est le dispositif déployé ?

Une soixantaine de gendarmes sont mobilisés sur l'affaire. La scène de crime a été figée et le périmètre complètement bouclé. Les hommes de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (l'équivalent de la police scientifique) sont attendus sur place dans la soirée.