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Les 86 salariés d'Essex à Mâcon ont obtenu lundi des primes extra-légales de licenciement proches de leurs demandes

Le comité central d'entreprise qui s'est tenu lundi a adopté une indemnité extra-légale de 30.000 euros nets pour tous les salariés, plus 1.500 euros nets par année d'ancienneté pour les salariés ayant plus de cinq ans d'ancienneté, selon la CGT.Cette somme est très proche des demandes syndicales mentionnées dans un pré-accord signé samedi.
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Un des deux dirigeants séquestrés de l'usine Essex à Mâcon en train de quitter le site (AFP - Jeff PACHOUD)

Le comité central d'entreprise qui s'est tenu lundi a adopté une indemnité extra-légale de 30.000 euros nets pour tous les salariés, plus 1.500 euros nets par année d'ancienneté pour les salariés ayant plus de cinq ans d'ancienneté, selon la CGT.

Cette somme est très proche des demandes syndicales mentionnées dans un pré-accord signé samedi.

Cet accord avait permis la libération des deux cadres retenus depuis mercredi dans cette usine de fabrication de fils de cuivre vouée à la fermeture.

La direction s'était engagée à entamer les négociations du plan de sauvegarde de l'emploi "à partir des bases" élaborées par les élus CGT, soit 30.000 euros nets pour tous les salariés, plus 2.000 euros nets par an pour les salariés ayant plus de quatre ans d'ancienneté, avec un plafond à 100.000 euros nets. Dans un précédent communiqué, la direction d'Essex avait proposé des primes allant jusqu'à 32.000 euros bruts.

Par ailleurs, les salariés de moins de 45 ans ont obtenu lundi 10 mois de congé de reclassement avec le maintien de 75% de leur salaire mensuel brut, tandis que ceux de plus de 45 ans auront 12 mois du même congé, a ajouté M. Delvaux. Depuis l'annonce fin mars de la fermeture de cette usine, qui emploie 86 personnes et appartient au groupe sud-coréen LS Cable, les salariés estimaient que le plan de sauvegarde de l'emploi proposé était "insuffisant".

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