L'homme mis en examen pour meurtre qui s'était évadé d'une unité psychiatrique à Marseille a été arrêté jeudi

Le détenu, âgé d'une cinquantaine d'année, a été arrêté près de Béziers (Hérault).Pascal Guinot, considéré comme "dangereux", sétait échappé de l'unité du service de psychiatrie de l'hôpital Sainte-Marguerite de Marseille. Il est accusé d'avoir tué un employé du village-vacances de Chandourène à Champtercier (Alpes-de-Haute-Provence).

L\'unité psychiatrique de l\'hôpital Sainte-Marguerite de Marseille.
L'unité psychiatrique de l'hôpital Sainte-Marguerite de Marseille. (AFP)

Le détenu, âgé d'une cinquantaine d'année, a été arrêté près de Béziers (Hérault).


Pascal Guinot, considéré comme "dangereux", sétait échappé de l'unité du service de psychiatrie de l'hôpital Sainte-Marguerite de Marseille. Il est accusé d'avoir tué un employé du village-vacances de Chandourène à Champtercier (Alpes-de-Haute-Provence).

La victime, qui était l'économe du village-vacances, avait reçu une dizaine de coups de couteau sur son lieu de travail. Des témoins avaient vu s'enfuir un ancien employé du village-vacances qui avait été licencié et était venu à plusieurs reprises demander des comptes au personnel. Cet ancien employé avait été interpellé le même jour à Marseille.

Incarcéré aux Baumettes le 29 mai, le détenu a été transféré aux urgences des hôpitaux Sud le 30 mai par l'Administration pénitentiaire, et hospitalisé d'office dans l'unité Cassiopée, une unité fermée du service de psychiatrie universitaire de l'hôpital Sainte-Marguerite, a indiqué l'AP-HM (Assistance publique - Hôpitaux de Marseille) pour un syndrôme dépressif.

"Il n'était plus sous notre contrôle puisqu'il avait été mis en placement d'office", ce qui est "une décision médicale" et qui le place "sous le contrôle de l'hôpital psychiatrique", a indiqué Pierre Raffin, directeur régional adjoint de l'Administration pénitentiaire.

Il y a deux types d'hospitalisation, l'hospitalisation psychiatrique où le détenu hospitalisé (D398) est placé sous la responsabilité de l'établissement médical et l'hospitalisation générale où les détenus (D394) sont placés sous la surveillance des forces de l'ordre, a expliqué l'Administration pénitentiaire.