L'ancien Haut commissaire aux solidarités actives Martin Hirsch a été auditionné lundi matin au Conseil d'Etat

Devant la "Commission de réflexion pour la prévention des conflits d'intérêts dans la vie publique", une instance consultative mise en place par l'Elysée, il a estimé que les "réactions violentes" suscitées par son récent ouvrage étaient "extrêmement instructives" et traduisaient des "tentatives de ne rien changer".

Martin Hirsh, ancien Haut commissaire aux solidarités actives.
Martin Hirsh, ancien Haut commissaire aux solidarités actives. (Martin Hirsh, ancien Haut commissaire aux solidarités actives.)

Devant la "Commission de réflexion pour la prévention des conflits d'intérêts dans la vie publique", une instance consultative mise en place par l'Elysée, il a estimé que les "réactions violentes" suscitées par son récent ouvrage étaient "extrêmement instructives" et traduisaient des "tentatives de ne rien changer".

Selon l'ancien membre du gouvernement Fillon, lorsqu'on parle de conflit d'intérêts, "tout va bien tant qu'on reste dans l'abstraction" mais "si on est concret, tout le monde se fâche";

Dès la parution du livre, "Pour en finir avec les conflits d'intérêts", les critiques se sont multipliées au sein de la majorité notamment de la part de Jean-François Copé qui s'est demandé si Martin Hirsch ne pratiquait pas "la délation".

D'autres lui ont reproché de s'être servi, au mépris des règles de confidentialité, d'informations de la Commission pour la transparence financière de la vie politique, dont il a été membre.

La Commission doit faire ses recommandations avant la fin de l'année.