"The New Era", le premier bateau au monde qui fonctionne à l'hydrogène présenté à Marseille

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 1 min.
SOLUTION_YACHT_HYDROGENE
Article rédigé par
France Télévisions

Il est silencieux, respectueux de l'environnement et vient d'être présenté à Marseille. Voici "The New Era", le premier bateau de plaisance au monde propulsé à l'hydrogène. La skippeuse Chloé Zaied est à l'origine du projet. #IlsOntLaSolution

"The New Era" est le premier bateau de plaisance au monde à propulsion électro-hydrogène. Il a été baptisé dans le port de Marseille. Ce modèle de 12 mètres de long, avec une autonomie de 150 km, va bientôt être produit en série.

Il est l'aboutissement du rêve de l'entrepreneure et skippeuse Chloé Zaied : naviguer en respectant l'environnement. "On montre que c'est possible, on montre qu'on peut mettre de l'hydrogène sur un bateau et qu'on peut naviguer différemment, plus proprement, explique-t-elle. On a éliminé les odeurs, on a éliminé les risques de fuites d'hydrocarbures. On a éliminé le bruit aussi", rajoute la jeune femme, très fière de voir aboutir ce projet qui a demandé près de deux ans de travail. 

L'hydrogène, le carburant de demain ? 

Plusieurs entreprises partenaires ont imaginé ce moteur hybride et inédit, qui utilise notamment une pile à hydrogène. "Si on utilisait des batteries, le bateau serait deux fois plus lourd et on aurait un temps de recharge, car recharger des batteries, cela prend beaucoup de temps, explique l'ingénieur Romain Jallon. Alors que faire un plein d'hydrogène, c'est comme faire un plein classique".

Ce bateau est un signe d'espoir pour tous ceux qui souhaitent développer la filière hydrogène. Même si pour l'instant, 95% de l'hydrogène existant provient de l'énergie fossile. Mais le gouvernement a dit son intention d'investir plus de 7 milliards d'euros d'ici à 2030 pour développer la filière de l'hydrogène propre, fabriqué à partir d'énergies renouvelables.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers #IlsOntLaSolution

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.