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Vidéos Présidentielle, démantèlement de la "jungle"... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Manuel Valls sur France Inter

Le Premier ministre était l'invité de la radio publique mercredi. Franceinfo revient sur ses principales déclarations.

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France Télévisions
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Manuel Valls et François Hollande, le 19 octobre 2016, après le Conseil des ministres à l'Elysée. (ALAIN JOCARD / AFP)

Loyal à François Hollande, mais indépendant tout de même. Le Premier ministre a fait entendre sa voix, mercredi 26 octobre, sur France Inter. Invité de la matinale, Manuel Valls a commenté le livre polémique de confidences de François Hollande, le démantèlement de la "jungle" de Calais, l'opposition de Ségolène Royal à la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, les chances de la gauche dans la course à l'élection présidentielle... Voici les principales déclarations du chef du gouvernement.

Sur "Un président ne devrait pas dire ça..."

En réponse à une question sur Un président ne devrait pas dire ça..., le livre de confidences de François Hollande qui a créé un tollé à droite comme à gauche, Manuel Valls a critiqué indirectement le chef de l'Etat en répondant : "Ce que j'ai à dire au président de la République, je lui dis directement, parce que je pense que l'exercice du pouvoir, c'est l'intimité, c'est le respect de la confidence, c'est le respect bien sûr du secret."

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Sur Ségolène Royal et Notre-Dame-des-Landes

Alors que Ségolène Royal continue d'exprimer son opposition à la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, Manuel Valls, favorable au projet, riposte. A la question "La parole de Ségolène Royal affaiblit-elle l'autorité de l'Etat ?", le Premier ministre a répondu : "Oui. Bien sûr, quand on s'exprime, et ce n'est pas n'importe quelle personnalité, Ségolène Royal." Il a assuré respecter la parole de sa ministre de l'Environnement, mais souligné qu'il fallait aussi "respecter la parole de l'Etat"

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Sur le démantèlement de la "jungle" de Calais

L'évacuation de plusieurs milliers de migrants de la "jungle" de Calais, en cours depuis lundi, représente "un beau visage de la France", estime le chef du gouvernement. "On a une opération humanitaire qui est menée en tenant compte d'hommes et de femmes qui fuient la guerre et qui demandent l'asile, et qui est menée aussi avec fermeté", poursuit le Premier ministre. 

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Sur la présidentielle de 2017

Manuel Valls assure être "convaincu" que, "contre tous les pronostics" pour la présidentielle de 2017, "nous pouvons représenter demain un espoir, une espérance""Pourquoi ? Parce que toutes les propositions de la droite, d'Alain Juppé, de Nicolas Sarkozy, de François Fillon ne rencontreront jamais l'adhésion des Français", argumente le chef du gouvernement. 

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Le Premier ministre veut "porter un message de fierté sur l'action qui est la nôtre depuis 2012". "Je veux défendre ce bilan, dans bien des domaines, j'en suis fier", insiste-t-il, saluant par exemple les "90 000 chômeurs de moins depuis le début de l'année". Par ailleurs, il juge que le choix de François Hollande d'être candidat à sa succession l'an prochain est "une décision intime" et que le président de la République doit "tenir compte de la situation". "Il doit donner un sens à ce que pourrait être sa candidature et un nouveau quinquennat."

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