Migrants : un accueil qui diverge selon les communes

Ce mardi 25 octobre marque le deuxième jour de l'évacuation du camp de Calais (Pas-de-Calais). Une question se pose : comment sont accueillis les migrants par la suite ? L'accueil diverge selon les communes.

France 3

Après leur long périple depuis la "jungle" de Calais (Pas-de-Calais), 16 migrants soudanais arrivent enfin à Mignaloux-Beauvoir dans la Vienne. Ils sont accueillis avant même leur descente du bus par le maire de la ville : Gérard Sol. L'élu avait été choqué d'entendre d'autres maires refuser d'accueillir des migrants dans leur commune. "Nous avons dans ce bus des êtres humains comme nous qui ont vécu des choses difficiles. (...) C'est pour ça qu'on les accueille comme nos frères", assure-t-il. Un accueil chaleureux qui touche ces réfugiés soudanais. Pour faciliter leur intégration, une cérémonie d'accueil aura lieu dans les prochains jours.

Un accueil plus distant

À 200 kilomètres de là, à Saint-Georges-de-Didonne (Vienne), l'accueil est plus distant. Dans le bus pas un mot, juste l'appel des 29 noms avant de descendre. Ces migrants soudanais s'installent dans ce centre de vacances de la RATP. Ils seront pris en charge dans le village jusqu'en mars sous le contrôle de la préfecture. Le maire de la ville entend veiller à leur bonne intégration. Répartis dans toute la France, ces centres pourront accueillir jusqu'à 7 500 migrants.

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Les premiers migrants sont accueillis dans le centre d\'accueil et d\'orientation des Islettes (Meuse), lundi 24 octobre. 
Les premiers migrants sont accueillis dans le centre d'accueil et d'orientation des Islettes (Meuse), lundi 24 octobre.  (MAXPPP)