DIRECT. Migrants : "La France n'est pas submergée", lâche Manuel Valls à Calais

Le Premier ministre souhaite montrer "que le gouvernement est mobilisé [sur la question] et que la France est à l'initiative avec l'Allemagne", indique son entourage.

Le Premier ministre, Manuel Valls, lors d\'un déplacement à Calais, le 31 août 2015.
Le Premier ministre, Manuel Valls, lors d'un déplacement à Calais, le 31 août 2015. (DENIS CHARLET / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Le Premier ministre, Manuel Valls, est à Calais (Pas-de-Calais), lundi 31 août, pour évoquer la question des migrants et la coopération avec le Royaume-Uni. Pour Manuel Valls, il s'agit, "en pleine crise des migrants", de montrer "que le gouvernement est mobilisé et que la France est à l'initiative avec l'Allemagne", indique son entourage.

En fin de matinée, le Premier ministre a visité le site d'Eurotunnel à Coquelles (Pas-de-Calais), où de nouvelles barrières, financées par les Britanniques, ont été installées début août pour empêcher les migrants de pénétrer dans le tunnel sous la Manche.

"Nous allons mettre à la disposition des autorités françaises jusqu'à 5 millions d'euros supplémentaires. Ces nouveaux fonds serviront à la mise en place d'un campement pouvant offrir une assistance humanitaire pour environ 1 500 migrants", ainsi qu'à "soutenir le transport des demandeurs d'asile de Calais vers d'autres destinations en France", a déclaré le vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans.

L'Europe peine à trouver des solutions à l'afflux de réfugiés, notamment syriens. A l'appel de Berlin, Londres et Paris, les ministres de l'Intérieur de l'Union européenne se réuniront le 14 septembre "pour avancer concrètement" face à la crise migratoire.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #MIGRANTS

23h45 : Voici des images de l'arrivée de centaines de migrants la gare de Vienne (Autriche) ce soir. Ils circulaient à bord de trains en provenance de Budapest (Hongrie), après avoir été arrêtés plusieurs heures à la frontière autrichienne.




(JOE KLAMAR / AFP)

22h45 : Voici des photos de la manifestation qui s'est tenue ce soir à Vienne (Autriche), où 20 000 personnes ont manifesté ce soir contre le "traitement inhumain" fait aux migrants, après la découverte d'un camion contenant 71 cadavres sur une autoroute autrichienne. "Les réfugiés sont les bienvenus", pouvait-on lire sur certaines pancartes.





(PATRICK DOMINGO / AFP)

21h59 : "Nous en avons eu assez, assez de morts, de souffrance et de persécutions."

C'est "trop affreux" de penser au sort de ces migrants morts, parmi lesquels quatre enfants, a jouté le cardinal alors qu'environ 20 000 personnes, selon la police, ont manifesté lundi ce soir à Vienne contre le traitement réservé aux migrants, quelques jours après la découverte d'un camion contenant 71 cadavres sur une autoroute autrichienne.

21h30 : France 2 est allé à la rencontre de ceux qui qui viennent en aide aux migrants à Calais, suscitant parfois la colère de leurs voisins. Reportage.

21h11 : Près de 20 000 personnes, selon la police, ont manifesté ce soir à Vienne contre le "traitement inhumain" fait aux migrants, quelques jours après la découverte d'un camion contenant 71 cadavres sur une autoroute autrichienne.




(ORF / EVN)

20h52 : Pour rejoindre l'Europe, certains Syriens fuyant la guerre dans leur pays ont trouvé une nouvelle porte d'entrée sur le Vieux Continent : l'Arctique, où les températures atteignent parfois -15 °C l'hiver. Nos explications.

(CORNELIUS POPPE / AFP)

20h02 : Voici des images des deux trains hongrois transportant des centaines de migrants qui ont été bloqués lundi à la frontière autrichienne peu après leur départ de Budapest pour des contrôles.

(REUTERS)

19h05 : Manuel Valls a répondu à Marine Le Pen qui l'accuse de "sacrifier" Calais en annonçant la construction pour "début 2016" d'un campement humanitaire pour 1 500 migrants. "Démagogie" et"mensonge" a rétorqué le Premier ministre à la fin de son déplacement à Calais. Voici ses déclarations.

(FRANCE 2 et FRANCE 3)

18h43 : Plusieurs centaines de migrants arrivent en train à la gare de Vienne (Autriche), venant de Budapest (Hongrie). Des trains avaient été stoppés pour des contrôles d'identité après la décision de la Hongrie de laisser partir les migrants qui campaient à Budapest.

18h40 : "Les droits civils universels ont été jusqu'à présent étroitement liés à l'Europe et à son histoire, en tant que principe fondateur de l'Union européenne."

Lors d'une conférence de presse à Berlin, au sujet de la crise des migrants, la chancelière estime que, "si l'Europe échoue sur la crise des réfugiés, ce lien avec les droits civils universels sera cassé, il sera détruit".

18h17 : Lorsqu'un migrant fait une demande d'asile en France, il doit rédiger une lettre dans laquelle il détaille les motifs de sa demande. Arrestations arbitraires, menaces de mort… Voici ce que relatent les récits des demandeurs d'asile.

(AFP)

17h53 : Manuel Valls répond aux critiques de Marine Le Pen sur la gestion des migrants à Calais. Vincent Matalon est sur place.

17h34 : Et, pendant ce temps-là, Manuel Valls termine sa visite à Calais. Notre journaliste Vincent Matalon reprend ses principales déclarations face aux forces de l'ordre.

17h30 : "Il faut fermer les frontières, arrêter Schengen, arrêter la libre-circulation."




La porte-parole des Républicains Lydia Guirous défend la fermeture totale des frontières pour faire face à l'afflux de migrants en Europe. Son homologue Sébastien Huyghe a dû rectifier le tir : "Quand on dit les fermer, c'est que les règles pour entrer soient appliquées, que les gens ne rentrent pas clandestinement de manière massive."








AFP

17h22 : Un campement de demandeurs d'asile évacué lundi matin à Tours. Une trentaine de personnes l'occupaient. La plupart ont été "localisées" par une association, mais d'autres restent introuvables, selon France 3 Centre-Val de Loire.

17h15 : Nouvelle série de tweets de notre journaliste Vincent Matalon, qui suit le déplacement de Manuel Valls à Calais.

17h01 : Les demandeurs d'asile en France sont au nombre de 24 000 au premier semestre 2015, ce qui met l'Hexagone à la quatrième position des pays européens, derrière l'Allemagne, la Hongrie et la Suède. France 2 fait le point sur les récents chiffres.




FRANCE 2

16h55 : Après les annonces du Premier ministre sur la création d'un campement humanitaire d'ici 2016, Marine Le Pen estime que Manuel Valls "sacrifie" la ville. Pour la dirigeante d'extrême droite, "plutôt que de soutenir en priorité les Calaisiens exaspérés par les rixes entre migrants, les cambriolages, les dégradations et les agressions en tout genre, Manuel Valls a pris le parti de la submersion migratoire et annoncé la construction délirante d'un nouveau centre".

16h43 : Vincent Matalon continue de live-tweeter la visite de Manuel Valls à Calais. Le Premier ministre donne une conférence de presse avec la maire.

16h41 : Sur Twitter, la chef des Femen, Inna Shevchenko, revendique au nom du mouvement cette action contre Manuel Valls.

16h38 : Une militante a bousculé le protocole de la visite de Manuel Valls à Calais, faisant irruption à la sous-préfecture lors de sa conférence de presse. La jeune femme, topless, a lancé à plusieurs reprises : "Il aura fallu 200 000 morts pour retrouver votre humanité !"




BFMTV

16h17 : Suite de notre live-tweet à Calais avec Vincent Matalon.

16h16 : Ces réfugiés et clandestins tentent de passer la frontière entre la Hongrie et l'Autriche en empruntant à pied le tracé des voies ferrées, faute d'être acceptés à bord des trains.








REUTERS

16h06 : @anonyme : Son identité n'est pas connue, mais il s'agirait d'une militante de l'association No Borders, et non d'une Femen, selon les journalistes sur place.

16h04 : Qui est la femme qui a perturbé le discours de M. Valls ?

15h50 : Après la chaleur étouffante à La Rochelle hier, la visite de Manuel Valls à Calais est marquée par une météo tout aussi chaotique, mais dans un autre style.






AFP

15h21 : Un train hongrois avec 300 à 400 migrants a été bloqué à la frontière autrichienne, selon la police.

15h21 : Des migrants patientent dans la gare de Hegyeshalom (Hongrie) dans le but de prendre un train vers l'Autriche. La Hongrie les laisse prendre le train, mais de nombreux migrants sont interceptés et immobilisés à la frontière avec l'Autriche.






REUTERS