Guadeloupe : "Le gouvernement a toujours la même méthode, qui consiste à laisser pourrir une situation", reproche Marine Le Pen

La candidate de RN à la présidentielle accuse Emmanuel Macron de toujours attendre que la violence "discrédite les revendications", comme avec les "gilets jaunes" ou les retraites.

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Radio France
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Marine Le Pen sur France Inter, le 23 novembre 2021. (FRANCEINTER / RADIO FRANCE)

"Le gouvernement a toujours la même méthode, qui consiste à laisser pourrir une situation, comme celle des 'gilets jaunes', comme celle des retraites, et à attendre que la violence que ça génère discrédite les revendications", a regretté Marine Le Pen sur France Inter mardi 23 novembre.

>> Violences en Guadeloupe : les raisons d'une colère qui n'est pas uniquement liée à la crise sanitaire.

"Il y a une rupture de confiance totale entre la population antillaise et le gouvernement", a affirmé la candidate du RN à la présidentielle. "La Guadeloupe est confrontée ainsi que la Martinique d'ailleurs à des problématiques auxquelles ils n'ont eu aucune réponse depuis des mois voire des années. C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase", ajoute Marine Le Pen.

La réponse ne doit pas être policière mais politique

Pour la candidate d'extrême droite à la présidentielle, si "la violence n'est pas une solution, je voudrais dire aussi au gouvernement que la réponse à une crise comme celle en Guadeloupe ne peut pas être que policière, elle doit être politique". Marine Le Pen regrette qu'"on attend que ce soit le chaos général et ça c'est la technique d'Emmanuel Macron qui aura été définitivement le président du chaos pour pouvoir mettre en place les circonstances du dialogue".

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