Crise en Guadeloupe : le mouvement de contestation se poursuit malgré l'arrivée des renforts policiers

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 2 min.
Article rédigé par
T.Cuny, D.Schlienger, S.Guillemot, N.Karczinski, A.Tranchant, Guadeloupe la 1ère - France 3
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Les tensions ne faiblissent pas en Guadeloupe. Les forces de l’ordre ont reçu des renforts pour tenter de mettre fin aux violences. 

La Guadeloupe est toujours sous tension, lundi 22 novembre. En travers de la route, des véhicules incendiés et un barrage érigé par les grévistes dans la matinée bloquent le passage. La population doit s’adapter à la situation. "J’ai préféré garer ma voiture un peu plus loin et y aller à pied", confie Claudia, cadre de santé. Des supermarchés ont été pillés durant le week-end. 

Un dispositif de sécurité renforcé

Dans la nuit du 21 au 22 novembre, un hélicoptère a survolé Pointe-à-Pitre et les gendarmes ont été déployés dans la ville. 250 policiers et gendarmes sont arrivés depuis la métropole durant le week-end pour tenter de mettre fin aux violences. Les grévistes continuent à s’opposer au pass sanitaire et à la vaccination contre le Covid-19. À l’origine de la colère, la situation sociale et économique de la Guadeloupe : c’est l’un des territoires les plus pauvres de France. Un jeune sur trois est au chômage et plus d’un tiers des habitants vit avec 1 010 euros par mois. 



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