VTC : manifestations pour un tarif minimum

Les chauffeurs VTC se sont rassemblés dans plusieurs villes françaises samedi 17 février au matin, à l'appel de plusieurs syndicats, pour réclamer la mise en place d'une tarification minimale.

FRANCE 2

Entre Roissy et Paris, ils roulent au pas direction le ministère de l'Économie et des Finances. Une vingtaine de chauffeurs VTC déterminés à se faire entendre autour d'une revendication : un tarif minimal pour les conducteurs. 12 euros nets par course contre 4,5 euros aujourd'hui. Tôt ce samedi 17 février, près de l'aéroport de Roissy, les grévistes tentent de convaincre leurs collègues de rejoindre le mouvement. Tous dénoncent les commissions prélevées par les applications comme Uber : entre 15 et 25% pour chaque course.

Les VTC non grévistes, bloqués

À Nice (Alpes-Maritimes) la tension est plus forte : près de l'aéroport, une centaine de chauffeurs ont installé des barrages filtrants et ici, les VTC non grévistes sont bloqués. Pour cette première journée d'actions, les syndicats espéraient une plus large mobilisation. Mais la grève pourrait se poursuivre dans les prochains jours.

Le JT
Les autres sujets du JT
Un chauffeur Uber qui s\'estime accusé à tort par une cliente a porté plainte contre X, conjointement avec la CFDT-VTC.
Un chauffeur Uber qui s'estime accusé à tort par une cliente a porté plainte contre X, conjointement avec la CFDT-VTC. (HELMUT FOHRINGER / APA-PICTUREDESK / AFP)