Les taxis n'en peuvent plus d'Uberpop

L'application controversée s'est installée ce 8 juin à Marseille, Nantes et Strasbourg. Les chauffeurs de taxi veulent leur barrer la route. Le point avec France 2.

France 2

Uberpop, l'application qui met en relation les particuliers à la recherche d'une voiture, s'étend encore en France. Ce lundi 8 juin, elle s'est installée à Marseille, Nantes et Strasbourg, et ce alors qu'elle n'a pas d'existence légale.

À Nantes, plus de 80 chauffeurs ont envahi un hôtel où Uberpop organisait une réunion de recrutement. Le directeur de l'établissement a été menacé. À Marseille, les taxis sont aussi en colère. Ils veulent barrer la route aux chauffeurs Uberpop.

"On va les pister !"

"S'ils partent pas, nous, on va les faire partir ! On va les pister !", assure un taxi phocéen à la caméra de France 2. L'ambiance est tendue avec des particuliers, soupçonnés de solliciter le service décrié.

Dans certains départements comme le Nord ou la Gironde, le service Uberpop est interdit, mais rien n'a changé. Les chauffeurs ne sont ni repérés, ni inquiétés. Les taxis dénoncent une concurrence illégale et entendent poursuivre le bras de fer.

Le JT
Les autres sujets du JT
Le logo de l\'application pour smartphone Uber à côté d\'une enseigne de taxis à Francfort (Allemagne), le 15 septembre 2014.
Le logo de l'application pour smartphone Uber à côté d'une enseigne de taxis à Francfort (Allemagne), le 15 septembre 2014. (REUTERS)