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Deux cents policiers en renfort pour traquer les chauffeurs UberPop à Paris

La brigade des "Boers" de la police parisienne, spécialisée dans le contrôle de l'activité des taxis, multiplie les contrôles depuis des semaines pour débusquer les chauffeurs UberPop, une activité "illégale", comme l'a rappelé le gouvernement.

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Manifestation de chauffeurs de taxi, le 25 juin 2015 à Marseille (Bouches-du-Rhône).  (CITIZENSIDE / GEORGES ROBERT / AFP)

Du renfort pour les "Boers". Les 80 policiers chargés des taxis parisiens ont reçu l'appui de 200 collègues dans le cadre de la lutte contre l'application UberPop, a annoncé dimanche 28 juin la préfecture de police de Paris.

A la demande du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, le préfet de police de Paris a pris jeudi un arrêté interdisant l'activité d'UberPOP, déjà proscrite par la loi Thévenoud promulguée fin 2014. 

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La brigade des "Boers" de la police parisienne, spécialisée dans le contrôle de l'activité des taxis, multiplie les contrôles depuis des semaines pour débusquer les chauffeurs UberPOP, une activité "illégale", comme l'a rappelé le gouvernement jeudi et vendredi. "Cela a considérablement alourdi la charge de travail de cette brigade", selon une source policière.

Dans la capitale, près de 180 procédures ont déjà été engagées contre les chauffeurs utilisant cette application mobile décriée, donnant lieu pour la plupart à des amendes (via des procédures simplifiées). Près de 500 procédures ont été engagées au total en France. Mais dorénavant, les chauffeurs UberPop verront systématiquement leur véhicule saisi, comme l'a annoncé jeudi Bernard Cazeneuve.

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