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Infirmière tuée à Reims : après le drame, place au recueillement et à l'incompréhension

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Infirmière tuée à Reims : après le drame, place au recueillement et à l'incompréhension
Article rédigé par France 3 - D. Schlienger, A. Lay, L. Vilain, D. Fossard, A. Richard-Ferraro, D. Colle, V. Gustin-Laville
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L'agresseur ayant tué mortellement une infirmière au CHU de Reims souffre depuis longtemps de schizophrénie. Les circonstances du drame accentuent encore l'émotion dans tous les hôpitaux de France, où une minute de silence a été respectée dans la matinée du 24 mai.

Ils travaillaient avec Carène Mézino depuis près de dix ans. L'émotion de ses amis et collègues est palpable, réunis dans la cour du CHU de Reims (Marne), mercredi 24 mai. De Rennes (Ille-et-Vilaine) à Bordeaux (Gironde), dans tous les hôpitaux de France, le temps s'est suspendu l'espace d'une minute pour honorer la mémoire de l'infirmière assassinée, alors qu'elle était là pour soigner. C'est bien sa blouse blanche qui aurait été visée par l'assaillant. 

De nombreux séjours psychiatriques depuis 1985

L'acte aurait même été prémédité. "Il a ajouté avoir pensé son forfait depuis plusieurs mois", révèle Matthieu Bourrette, procureur de la République de Reims. Franck. F. a été mis en examen pour assassinat. À 59 ans, il est sous curatelle renforcée. ll souffre de schizophrénie et de paranoïa, et a fait de nombreux séjours psychiatriques depuis 1985. En 2017, alors qu'il travaillait dans un établissement social, il avait déjà attaqué quatre personnes. Une de ses anciennes victimes exprime sa colère. 

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