Territoriales en Corse : quel bilan pour les nationalistes ?

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Territoriales en Corse : quel bilan pour les nationalistes ?
FRANCE 2
Article rédigé par
J-B Marteau, Ph. Maire, E. Noël - France 2
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Six ans après leur élection, les nationalistes corses doivent défendre leur bilan. L'unité semble loin aujourd'hui. Ils s'affrontent à l'occasion des élections régionales. 

Gilles Simeoni, l'homme fort de Corse, est confiant. Nationaliste, le président de l'exécutif Corse doit défendre son bilan à l'occasion des élections régionales. "L'un des enjeux de cette élection, explique-t-il, c'est de demander aux Corses qu'ils nous renouvellent leur confiance pour avoir une légitimité renouvelée et renforcée. Pour enfin réussir à ouvrir un véritable dialogue et construire une solution politique et démocratique avec Paris."

Un bilan mitigé

Les revendications identitaires qui les avaient menés au pouvoir n'ont pas été entendues par Emmanuel Macron, qu'il s'agisse du statut de résident ou de l'inscription de la Corse dans la constitution. Pour l'indépendantiste Jean-Guy Talamoni, ancien allié de Simeoni, c'est à cause du président de la République que les choses n'ont pas bougé. "C'est vraiment un déni de démocratie qui nous a été opposé puisque nous n'avons avancé sur aucun sujet", affirme-t-il. 

C'est le maire LR d'Ajaccio qui pourrait créer la surprise. Il veut profiter de la division des nationalistes et de la déception qu'ils ont suscitée. "On a beaucoup discuté l'institution, on a voulu faire beaucoup de bras de fer avec l'Etat pendant cette mandature et c'est très improductif", déclare Laurent Marcangeli.

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