Hauts-de-Seine : plusieurs mises en examen et condamnations après des violences du 14 juillet, indique le parquet

Plusieurs mineurs sont mis en cause : un jeune de 17 ans mis en examen et écroué suite à l'incendie d'un bus RATP, trois jeunes de 14 à 16 ans déférés devant la justice pour l'incendie d'un abribus et de poubelles et un adolescent de 13 ans soupçonné d'avoir participé à l'incendie d'une barricade et des jets de projectiles.

Des policiers interviennent lors d\'un incendie à Saint-Denis, dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 juillet 2020.
Des policiers interviennent lors d'un incendie à Saint-Denis, dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 juillet 2020. (AMAURY BLIN / HANS LUCAS)

Le parquet de Nanterre annonce plusieurs mises en examen et condamnations après des violences en marge des festivités du 14-Juillet, rapporte France Bleu Paris samedi 18 juillet. Un jeune de 17 ans connu de la justice a été notamment mis en examen et écroué pour "destruction par un moyen dangereux pour les personnes" et "participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences et de dégradations ou destruction de bien", après l'incendie d'un bus de la RATP à Nanterre (Hauts-de-Seine) dans la nuit du 13 au 14 juillet.

Trois individus ont été condamnés à huit mois de prison et placés sous bracelet électronique, après avoir jeté des cailloux et donné des coups de barres de fer à deux bus de la RATP à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine). Ils sont également coupables de jets de projectiles et de tirs de mortiers.

Un adolescent de 13 ans déféré pour un incendie et des jets de projectiles

Par ailleurs, deux jeunes majeurs ont été placés en détention provisoire après l'incendie d'un abribus et de poubelles à La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine) et des jets de mortiers, toujours dans la nuit du 13 au 14 juillet. Trois jeunes de 14 à 16 ans ont également été déférés devant la justice.

Après l'incendie d'une barricade et des jets de projectiles à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine), un adolescent de 13 ans a été déféré pour "participation à un attroupement armé". Enfin, à Suresnes, toujours dans les Hauts-de-Seine, la sûreté territoriale du département enquête encore après l'incendie d'un bus RATP et des tirs de mortiers. Neuf gardes à vue ont été levées.