Feuilleton 5/5 : "Les secrets des enchères"

a revoir

Présenté parElise Lucet

Diffusé le 17/01/2014Durée : 00h45

Ce direct est terminé et sera disponible en rattrapage dans quelques minutes.

Aujourd'hui pour être à l'heure, R. Marchand possède 2 réveils. Histoire de mieux apprécier le temps qu'il n'en finit plus de narguer.

Suite et fin de notre feuilleton. On a vécu la préparation d'une grande vente aux enchères à Dijon. C'est le jour J, la salle est comble. Mais il y aussi beaucoup de clients au téléphone et sur internet. Dans ces moments d'effervescence, il y a toujours des surprises, rien n'est rationnel. Mais le marteau en ivoire du commissaire priseur vient régulièrement marquer la tradition.

90 euros.

Dijon, figée par le gel, la ville est déserte.

340 I360, 400.

Dimanche est l'un des jours les plus importants de l'année à la salle des ventes. Christian le brocanteur est installé depuis presque une heure. C'est maintenant la vente de l'assiette en porcelaine.

120 euros.

140, 200 pour monsieur moustache.

Les enchères dépassent vite toutes les estimations.

360, sans regrets ? Adjugé 460.

L'assiette mise à prix 80 euros est vendue 6 fois plus chère. Christian a abandonné depuis longtemps.

Je suis un peu déçu, c'est le meilleur qui l'emporte, normal.

C'est maintenant le tour du bronze le plus attendu de la vente.

2 500, 2 600.

Dans la salle, pas une enchère, aucun acheteur. La vente se déroule au téléphone.

3 600.

Pascal le régisseur joue les intermédiaires. A l'autre bout du fil, des acheteurs qui n'ont pas pu se déplacer. Ou qui souhaitent rester discrets.

600, c'est prix dans la salle. 1200 pour monsieur dans la salle.

Pour certains lots, il y a jusqu'à 12 personnes au téléphone. Et autant derrière leurs ordinateurs. La vente est retransmise en direct sur Internet. Les acheteurs cliquent, l'enchère apparaît dans la salle.

On a envie d'obtenir notre lot.

Les acheteurs sont parfois très loin, comme pour CGÎÎG SCUIDÎUFG. Un Autrichien sur Internet, un Allemand et un Français au téléphone Déjà 4 fois le prix de départ. Ils ne sont maintenant plus que deux. Ambiance tendue, silence dans la salle, l'enchère dure déjà depuis 5 minutes L'estimation à 100 euros est déjà depuis longtemps dépassé.

1200 au téléphone.

12 fois le prix de départ, tout le monde pense l'enchère terminée.

1300,1400.

Le duel n'est pas fini.

1400,1500. 1500 au téléphone, adjugé.

C'est 15 fois la valeur estimée. Près d'un lot sur deux est vendu sur Internet ou au téléphone. Les enchères s'enchaînent. Chantal la viticultrice n'est toujours pas là. Elle arrive juste pour la vente du tableau qu'elle veut offrir à son fils.

On ne peut dépasser notre budget de 200 euros.

Très vite, le budget est dépassé.

300, 320, 420 à droite.

580.

600, adjugé.

Je n'ai pas suivi, 600 euros c'est trop.

La vente se termine, un marathon pour Guillem. Il a vendu près de 400 lots sans pause.

Vous vous sentez comment après 4h, c'est éprouvant.

C'est intense, on est fatigué.

Vous en avez vendu pour combien au total.

Au-delà de 80 000 euros.

C'est maintenant l'heure de remettre les lots aux acheteurs. Pascal cherche dans les réserves.

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