Fausse alerte attentat à Paris : ce qu'encourt l'adolescent interpellé

L'adolescent est actuellement en garde à vue au 36 quai des Orfèvres à Paris. Sophie Neumayer explique ce qu'il risque.

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La fausse alerte terroriste lancée le samedi 17 septembre à Paris par l'adolescent interpellé hier, lundi 19 septembre dans la Marne, pourrait lui coûter cher. "Il risque fort de passer de la case buzz à la case prison. L'adolescent voulait faire parler de lui et c'est réussi. Il se trouve en ce moment même face aux enquêteurs de la brigade criminelle qui devraient l'interroger jusqu'à demain. Ensuite, il risque d'être présenté à un juge d'instruction en vue d'une mise en examen pour dénonciation de crime imaginaire et divulgation de fausses informations", explique Sophie Neumayer en direct du quai des Orfèvres devant la Direction régionale de la police judiciaire de la Préfecture de police de Paris.

Un complice présumé est toujours recherché

Des faits qui sont punis jusqu'à deux ans de prison et 30 000 euros d'amende. Une facture qui pourrait encore s'allonger puisque l'État s'est constitué partie civile. "Il réclame réparation du préjudice qui pourrait s'élever à plusieurs dizaines de milliers d'euros. Parallèlement, l'enquête se poursuit puisqu'un complice présumé est toujours recherché", conclut la journaliste.

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